PRISE DU YOUEN-MING-YOUEN
Le combat de Pa-li-K'iao avait à peu près épuisé les munitions des Alliés, ce qui causa forcément un délai dans les opérations militaires. Après la défaite de Seng-Ko-lin-ts'in, au lieu de marcher directement sur Pe-King, les Commandants en chef pensèrent qu'il serait plus prudent ou plus sage de faire venir de T'ien-Tsin, ce qui serait disponible en hommes, munitions et vivres. D'ailleurs le prince Koung avait commencé à négocier avec les Ambassadeurs.
Le 2 octobre, une lettre fut reçue de Parkes, demandant des vêtements pour lui et pour M. Loch ; une note écrite par ce dernier en hindoustani, marquait que la lettre était écrite sous la dictée des Chinois ; le /j, nouvelle lettre de Parkes, qui a reçu les vêtements et qui dit qu'ils étaient enfermés avec trois autres prisonniers, dans le temple Kaomiao ' près de ïô-ch'eng men'.
Le 21 septembre, le général Collineau avait rejoint le général Montauban : « Enfin aujourd'hui, écrit ce dernier le 3 octobre de Pa-li-k'iao, je marcherai contre Pe-King avec 3 5oo baïonnettes, plus 3 batteries d'artillerie, soit environ