CHAPITRE VII
Le Président lit au conseil «les ministres une lettre écrite par lui à l'un de ses officiers d’onlonmincct parti la veille pour Rome. — Vérit.bic caractère de la lettre à Edgard Ncy. — Assez insignifiante comme document diplomatique destiné à rester secret, clic ne devait prendre de l’importance que par la publicité qui lut serait donnée. — Il est convenu cnti-e les uiinistres et le Pré>ident qu’elle serait simplement communiquée parle iieutenanl'Colonel Ncy au général de UosUilan. — l/Cs dispositions connues de l’esprit public en France assuraient à son auteur un succès populaire, si jamais elle venait à être mise au jour. ^ L’opinion française u toujours
TAULK DFS MATIKUKS.
pria parti pour !e pouvoir laïque contre le pouvoir religieux. — Arrivé » Rome. M. ^'e) va lire la pièce dont il c&l porteur au général Rostolan, et loi demande, de la part du Président, de la porter à l'ordre du jour de l'armée. — Refus du géiiérül et raisons de ce refus. — I.a lettre, imprimée dans un journal de Florence, est répandue a Rome malgré la défense du général en diei. — Elle est publiée le 7 septembre dans le Moniteur franvais. — Conslernalioii des catholique^. — M.deKalloux, éloigné de Pari> depuis quelques semaines, se haie d’y revenir. — Sa conférence avec le PrincC'Président. — Note au Mouiteitr du 10 septembre, qui déclare que la communication delà lettre, faite par le Prétidcnlà scs niinUlres, avait été purement conlidenlielle et excluait toute idée de publicité. — Cette note est considérée comme le désaveu de la lettre. — Colère et raillerie^ contre le Président dans les journaux avancés.
I.es iiisisiances continuant auprès du général de Roslolm pour obtenir Va |Hiblicatiou officielle de U lettre à Rome, cet officier général persévère dans son refus et envoie sa démission. Opinion de Napoléon sur l’obéissance passiv«?. ~ Grand service rendu par la fermeté du général Rostoluii.
Etfet produit à Gaëtc par la lettre du Président. — Au lieu de venir à Castcl- Gamlolfo, comme il sc disposait à le faire, le Pape sc retire de Gacte à Portici. — Le Motu proprio. — L’amnistie. — Fune^le iiiHuence de la lettre à Edgard Ney sur ces deux actes. — Demandes de nos plciiipolcn' tiaires écartées au dernier moment après avoir été accordées.
I. Assemblée légi»)iitivc et la lettre du Président. — Rapport de M. Tbiers du 15 iHlübre. — Discussion le 18 et le 19. — M. de Tocqueville. — M. Malliieu (de la Diéunc,. — M. Tlnniot de l;i Rosièie. •— M. Victor Hugo. — M. de Montolemberl. — M. Odilmi Barrot. — Onire du jour de M. Vklor Hugo, approbatif de la lettre du Président, repoussé par 469 voix contre 180 qui votent pour l’ordre du jour pur cl simple. — Ce que rAssoniblée a voulu dire au Pape par ce vole.
Pie IX. rassure sur le.s intentions du gouvernement fiançais, sc dispose à revenir à Rome à la fin de novembre. — Le message du 51 octobre lui lait de nouveau abandonner ce projet. — Le ininislèrc d’action. — Bruits de coups d'Llat déinenlis avec iiidigiialion par le Moniteur du 10 novembte. — Nissioîi de S. Lm. le cardinal archevêque de Bourges auprès du Saint- Père. — Pic IX, sc déciilc à rentrer dans ?a capitale. — Journé<“ du 12 avril 1850. — Phase du coup d’Élal où la Franco fait lelàrhe à ses instances libérales auprès du gouvcrncmcnl i^onlifical. — - Date où doit s'arrêter celte histoire 506
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PIKGES JUSTIFICATIVES
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