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pour le 60me, l’autre pour les volontaires, contrairement aux lois qui régissent le district d'Algoma dans lequel on se trouvait. Ce fait obligea M. D. D. Van Norman, magistrat, à donner ordre de fermer les cantines, mais le colonel Wolseley répondit par ces lignes: ‘Je pense que le magistrat peut prohiber la vente de toute liqueur alcoolique à Prince Arthur’s Landing, Mais il ne peut pas empècher la ration d’une chopine de bière, par Jour à chaque soldat, quand cela à lieu dans les limites du camp. Un camp est comme une caserne, l'officier commandant peut empêcher qui que ce soit d'entrer dans ses limites. C’est comme une résidence privée, Personne ne peut y pénétrer sans un mandat de recherche légal.”
Les volontaires seuls consentirent à supprimer leur cantine. les troupes étaient déjà loin en route lorsque les réguliers abandonnèrent à leur tour l'entretien de la leur qui était Op eu arrière pour être d'aucun usage. La difficulté de trainer avec les bagages des barils et des tonneaux fut la cause qu'une fois passé le lac Shebandowan, on ne tint pas de cantine aux quartiers-généraux, comme cela avait eu leu jusqu’à ce moment
Les charretiers affirment qu'entre la Baie du Tonnerre et le lac Shebandowan chaque charge qu'ils conduisaient renfermait de l'eau-de-vie, ou d’autres liqueurs.
Le 4 août, après une navigation comparativement faci'e, les canols d'avant-garde arrivèrent au fort Frances, comptoir de la compagnie de la baie d'Hudson à l'entrée de la rivière à la Pluie Une fois parvenue dans la région dite des lacs, on voit que les brigades accéléraient leur marche, en raison des facilités naturelles que présente la route, car le rapide des Eturgeons est à peu près le seul endroit périlleux qui se rencontre entre le lac Shebandowan et le fort Frances.