‹ L'exploitation de notre empire colonialChapitre 129 sur 130 · LE KKGIME DOUANIER DES COLONIES · texte numérisé non relu

LE KKGIME DOUANIER DES COLONIES

L<» régime douanier de nos colonies e ntrave leur développement. '■ — f/étaP(î*esprît pfbteclîôiVmsto! — Les œntradicironi^'cTTi régmTê"(t7Truniî('r cotonîaT. ' T .""" T T "T .""".*.' '^' "aGT? '

I. -- l iHoii douanière entre la France et l'Algérie. — Régrime de demi-faveur accordé en France aux produits tunisiens. — lU''gime de faveur accordé aux produits français dans la Régence 273

II. — Liberté douanière accordée aux colonies par le sénatusconsulte do iHC)C). "^^"TTFAÎvrè "do réaclTon accomplie par la lof 'do 189';». ^- Le tarif métropolitain protège les importations

*rraii(,aiscs clans nos colonies contre la concurrence étrangère. — Rares exceptions apportées à cette règle. — Sa gravité. — Les résultats: augmentation des ventes, mais renchérissement do la vie aux colonies et mécontentement général. — Difficultés avec l'Angleterre. — Le tarif de Madagascar. — Notre p(>liti<{ue douanière est en opposition avec les idées libérales partout admises en Europe 276

III. — Nous ne pouvons prétendre devenir les fournisseurs exclusifs de nos colonies. — Infériorité de nos industriels sur les marchés d'Afrique et d'Asie. — Ses causes. — Supériorité do l'industrie anglaise. — Elle ap[)rovisionne le monde de lils et de tissus de coton de qualité grossière. — La clientèle de la France est constituée par les peuples «civilisés» plus que par les noirs et les jaunes. — Raisons pour lesquelles il continuera probablement d'en être ainsi. — Les cotonniers français ont à craindre, outre la concurrence anglaise, celle des [)avs asiatiques. — Développement industriel de l'Extrême- Orient. — Avenir de l'Indo -Chine. — Les tarifs protecteurs accordés aux cotonniers français sont un leurre. . . 29a

La France peut cependant espérer développer ses ventes dans ses possessions. — Les colonies toutefois sont moins un débouché « direct )) qu'un débouché « indirect » pour nos

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industriels. — Elles sont de nouveaux marchés ouverts à l'activiié commerciale des nations. — La théorie d'Adam-Smith.

— Sa justification par les chiffre?^<î\r~cbnVmercC"^TItTT "te France et l'Angleterre 3o3

11 faut renoncer au système protecteur. — Avantages de la

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ITr -^ ^totis n'accordons pas aux produits coloniaux les avantages du « pacte colonial ». — Injustice du traitement qui leur est réservé. — Les cafés de Calédonie. — Les seuls produits admis en franchisé sont leS ïïlUllfin'S'premières et les riz.

— Condamnation du système de la loi de 1892. — Pourquoi il faut lui substitue^ celui de l'exemption 3ii

V. — Les protectionnistes veulent entraver le développement industriel de nos colonies. — Opinions exprimées par MM. Méline et d'Estournelles. — Observations présentées en faveur do la liberté agricole et induslrîello de nos colonies. — Avcrnr "Tîulustrioî de nos Colonies. — Priuïos et eiicouragcmoiits *qu*îl convient d'accorder à l'industrie coloniale. — Exem[)les TÎônnés pal* ics" colonies anglaises, — Le « péril jaune » n'est pas à craindre 819

VL — Les musées coloniaux d'Angleterre et de Hollande. — Service qu'ils rendent aux commerçants et aux industriels en relations avec les colonies. — Insuffisance de notre (f Office colonial ». — Un Musée Colonial serait un précieux instrument de propagande coloniale 335

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Pendant longtemps nous n'avons pas eu la perception des destinées coloniales de notre pays. — Nécessité d'adopter enfin une politique coloniale suivie. — Gravité de la question. — Insuffisance de la natalité française. — Médiocrité de notre activité commerciale. — Situation fâcheuse de notre marine marchande. — L'exploitation de ses colonies peut donner à la France une vigueur et une richesse nouvelle. — Avenir colonial : peuplement, commerce, navigation. . . . 339

CIIIRTRES. IMPRIMERIE DURASD, RLE FLLDEUT.

Librairie UACDETTE et C*\ bonlcTard Saiot-Germaia, 79, à Paris.

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