‹ L'exploitation de notre empire colonialChapitre 69 sur 130 · LE CREDIT ET LES BANQUES · texte numérisé non relu

LE CREDIT ET LES BANQUES

I. — De la nécessité des établissements de crédit aux colonies.

— Les « petits » comme les a gros » colons ont besoin àe crédit. — Le crédit à l'agriculture. — Crédit « de campagne » et crédit « à long terme ». — Le crédit ne se commande pas.

— Confiance que doit inspirer l'emprunteur.

IL — La Banque de l'Algérie. — Comment elle a fait en 1880 et dans les années suivantes le prêt à l'agriculture. — Ses imprudences et ses fautes. — La crise de la Banque et la crise agricole dans la colonie. — Depuis huit ans la Banque est rentrée dans l'observation de ses statuts. — Situation présente. — Responsabilité des directeurs de la Banque et des ministres des finances. — Le prochain renouvellement du privilège de la Banque. — Principales dispositions du projet gouvernemental récemment déposé.

Le Crédit foncier et agricole d'Algérie. — Conditions spéciales de son institution. — Il prête à des taux trop élevés.

— Le chiffre de ses prêts est médiocre. — Il convient de réformer cette insitution dans l'intérêt des agriculteurs algériens.

La Compagnie algérienne.

Importance des prêts hypotécaires consentis à l'agriculture dans la colonie par les rentiers de France et d'Algérie.

Avenir du crédit agricole dans la colonie. — Institutions nouvelles que l'on peut concevoir.

III. — Situation difficile des colonies sucrières à l'époque où ont été instituées les Banques coloniales. — Services qu'ont rendu ces établissements. — Intensité de la crise sucrière aux Antilles et à la Réunion. — Elle n'excuse pas les fautes commises par les Banques. — Prêts anti -statuaires sur récoltes,

— Autres opérations blâmables. — On s'efforce aujourd'hui de réparer le mal. — Situation présente. — Analyse du nouveau projet portant renouvellement du privilège des Banques.

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