LE JUGEMENT DERNIER
Tslt JehanBellegambe Parie centrale ÎTm triptvtiue du Musée deBerlm
L'église Saint-Jaccjues de Bruges, entre divers tableaux de maîtres inconnus, exposait, sous le noiu d'Allicrt Cornelisz, un Con-
L E M A li l VUE Ll li 5 A 1 X 1' E U 11 S U L E , 1' A U J É II Li >[ E B 0 S C 11
(Musi^e impérial de Vionne.)
ronnrment de hi Vierge, dont on trouvera la reproduction dans la Revue de l'Art chrélien [{. Xil, 1901, pi. VI . C'est jus(iu"ici runi(|ue
spécimen connu du peintre, décédé à Bruges en ['o-i'I et sur l'origine duquel M. Weale n'a pu rien découvrir. Van Mander nous parle d'un Corneille Cornelisz, dit Kunst, iils et élève do Corneille Engeliirechtzen. Ledit Cornelisz, dit van Mander, s'en allait par intervalles travailler durant plusieurs années à Bruges. Nous ne savons s'il y a quelque parenté entre lui et l'auteur de la peinture de l'église Saint-Jacques. Au nombre des renseignements donnés par
LE JL'GE.ME.Nr 1) E 11 X I K il , l'A 11 Jl. IIMME HO S Cil
(Collection de M. Pa.nilly, Paris.)
M. Weale' sur ce peintre énigmatique, nous recueillons celui-ci: qu'Albert eut des fils peintres et que l'un eut pour prénom Corneille.
Ne manquons pas de dire en passant qu'un joli portrait équestre, dénommé Charles-Qidnt [n" 164), exposé par lord Northbrook comme de Bernard van Orley, de qui sûrement il n'est pas, serait une œuvre authentique de Corneille Engelbrechtzen, d'après l'attribution de M. Friedlœnder, lors de l'exposition de la New Gallery, à Londres, en 1900.
Jean Prévost, « bon peintre », dit Albert Diirer, qui fut son hùte à Bruges en lo21, est encore un Brugeois d'adoption. Natif de