PRÈS DE LA PASSERELLE
DU PO.NT DE l'aLMA
L'esprit français devait s'y donner rendez-vous, s'y faire amusant et léger pour reposer des choses graves, courtois pour remercier nos hôtes. Lin peu de blague était permise, lilet de citron des plats bien cuisinés.
THEATRK DE LA LOIE F U I, I.
qui eût empêché ces baraques de devenir malheureuses d'ailleurs. La méprise était si forte que son excès seul peut consoler. II n'est pas possible que les étrangers aient jugé notre scène contemporaine, même la petite, sur ces tristes échantillons.
Sans reprendre par le menu ces spectacles pour qui l'oubli est une indulgence, nous reproduisons leurs façades pittoresques. Quelques exceptions méritent un souvenir particulier.
On sait que les marionnettes se divisent en fantoches qui sont soutenus par des
On y fut triste de la tristesse navrante des rires qui sonnent creux, banal à crier, grossier à faire fuir les familles. Des comparses de second ordre débitèrent des machines à dormir debout. Ce fut là l'esprit de Paris !
Nous avons parlé déjà de l'absence de l'élément littéraire dans les conseils de l'Exposition.
Un esprit averti de ces choses eût réservé une censure possible de simples entreprises commerciales,