LES SIRKNF. S DE L AQUARIUM
Une femme fait des gestes qui se retiètent dans une glace et qui
Le programme du Palais de la Danse ne pouvait pas être rempli.
Pour produire des premiers sujets dans tous les st3'les de tous les pays, il eiit fallu des frais qu'une salle comme l'Opéra peut à peine rémunérer. Aussi la médiocrité étaitelle fatale.
Le théâtre de la Lofe FuUer répétait les exercices connus de tous les music-halls, mais au moins
étaient-lls bien exécutés. C'est là donnent, vus par transparence', nilusionqu-elle se meut dans reau.
que l'actrice japonaise Sada Yacco vint, pour la joie des spectateurs qui affluaient,
montrer comment on meurt quand on veut être réaliste.
On aurait pu se dispenser d'un nouvel Aquarium, puisqu'il en existait un au Trocadéro, beaucoup plus vaste et mieux rempli, où la Ville de Pans élève des salmonidés qu'elle distribue gratuitement pour le repeuplement des rivières de France. 11 était resté ouvert et gratuit, mais rien ne signalait son entrée.
L".\quarium de la Rue de Pans avait dramatisé le spectacle en donnant l'illusion de navires naufragés et de sirènes se jouant dans les eaux; des scaphandriers soufflaient leurs bulles d'air le long des glaces, et des nageuses piquaient des têtes sans danger.
Enlin, le PJioiio-cinénia-tlièâtre &\â\X la prétention de donner, par une combinaison de phonographe et de cinématographe, la' double illusion du mouvement et de la parole. Ainsi les principaux artistes pouvaient être représentés dans les scènes capitales de leur répertoire. L'idée était ingénieuse, mais son exécution médiocre. Les paroles ne sortaient pas toujours des lèvres au moment précis du geste, et l'on conçoit l'effet de ce manque d'accord, sans doute très difficile à obtenir. L'essai méritait cependant l'attention.
RUE OE PARIS PORTE 4S 'POIfrofSimL