PLEUREUR DU TOMBEAU DE PHILIPPE LE HARDI
(f^olleetion Arthur Schickler).
JUDITH ET HOLOPHERNE, R U T 11 ET NOEMI (TAPISSERIE DU COMMKNCEMENT DU XVI» SIÈCLE)
(Cathédialc de Sens).
entraîner, tous retenus par la crainte légitime d'accidents toujours possibles.
Science, vo^'ages, démarches, on voit l'ampleur de la tâche. De la façon dont ils l'ont remplie, il faut rendre honneur à M. Emile Molinier, conservateur du Musée du Louvre, et à ses aides, MM. Frantz Marcou et Gaston Migeon.
Les bonnes volontés se sont unies à leur zèle. Plus de deux cents collectionneurs, toutes les villes et toutes les fabriques des paroisses, à de rares exceptions près, ont répondu à l'appel. Plusieurs, comme le vénérable curé de Conques, ont apporté eux-mêmes leurs trésors. Le catalogue des objets ainsi réunis comprenait 4.774 numéros.
Malgré ce chiffre, combien d'œuvres d'art sont restées à leur place habituelle, en particulier dans les musées de Paris, dont rien n'avait, par principe, été distrait! Combien avaient été dé-
VIERGE ET ENFANT JÉSUS trultCS, par leS
r.voire peint et doré du xiv" siècle.
Eglise de Villeneuve-les-Avignon. bCSOlUS de la