SAINTE FOY
Statue d'or du x' siècle. Eglise de Conques.
sont d'une richesse surchargée, et les tapisseries, si originales au XV' siècle, entrent, pour vouloir reproduire des peintures, dans une voie qu'elles ne doivent plus quitter. Les ivoires sont en décadence. Malgré des hommes comme Germain Pilon, la statuaire perd sa saveur française. C'est l'apparition de la céramique avec Scipion de
CH EF-RELIQUA IR h Dt 5 A I .^ 1 t luKTUNADE
Bronze etamé du xv" siècle. Eglise de Sainte-Fortunade (Corrèzei.
RELlQUAlKt lit i-tPlN D AQUITAINE, X V« S I K C U E
(Kglise de Conqiief)
LE PETIT PALAIS DES BEAUX-ARTS
Faenza, qui s'établit à Nevers en 1590, Bernard Palissy, Léonard Limosin et ses émaux, les fabriques de Saint-Porchaire.
C'est à cette époque cependant qu'on avait demandé une formule tout au moins galante pour synthétiser l'Exposition rétrospective. Sous le grand vestibule central un lier destrier portait l'armure de François I", et l'inscription du socle disait en latin : « François l", roi de France, père et restaurateur des
Arts, adresse son salut haite le repos à tous les consacré aux Beaux- Les arts français soin alors de restauçois I" protégea ceux Dans une exposition lut était des plus cour- La Renaissance ne lois. Peu s'en fallut qu'à Gaston d'Orléans ne Catherine de Médicis.
soucieux que de la macomme s'il mer la durée ses rois et la puissance. La trée dans un est propre, de raison que
le meilleur et sou- A'isiteurs de ce palais Arts. //
n'avaient point berateur, mais Franqu'il introduisit.
internationale, le satois.
survécut pas aux Va-
Blois, le château de
mît à terre celui de
Le xvni' siècle n'est
jesté des lignes,
voulait y aftîr-
du règne de
solidité de leur
France est ren-
style qui lui
où il y a plus
de fantaisie.
PAROI D UNE DES SALLES DU .XVIll" SIECLE
Portière des « Armes du Roi o en tapisserie des Gobelins, d'après Ciiarles Lebrun. — Portrait de Gaspard de Gueidan en )OUeur de musette, par H. Rigaud. — Poitrait de femme en bergère, par Largillière. — Commodes par Ch. Boule, provenant de la chambre à coucher de Louis XIV.
L'EXPOSITION ni" SIECLE