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- . SCKNK III.
Les Mf. MES, LK COMTK DK IIOIOlKdG,
mirant par une pui'Tc Intérole à droite;
puis Sül’flIK.
Mtil.l.ER. aux Chasseurs. C-hul! voici le seigneur étranger ipii est arrivé ce matin.
Il p(i«e «on verre «nr la table.
I.E cnviTF. *, à hhtller. Vous n’avez pas vu Krantz, mon domestique?
ML’t.t.ER. .le l’ai laissi- tout :i l’heure avec la goiivmiaute de mademoiselle.
sot’iitE, qui estmtrf.e par le fond, pendant relie phrase. Monsieur le comte, Krantz e.st orcu|vé à payer les muletiers qui nous ont aniené.s. .l'ai été chercher ce portefeuille (pi'on avait oublié parmi les bagages.
I.E coviTE, ù .Sophie, (l’est bien, remontez. {Sophie entre à droite. À Muller.) Ayez soin de Krantz, monsieur; c’est un vieux et fidèle serviteur qui a .souffert des fatigues dula route et i|ui mérite des égards.
ML'i.l.ER. Il ne inampiera de rien : son dîner est prêt, et le meilleur vio de ma cave s<'ra pour lui.