RODOLPHE, LE COMTE, HÉLÈ>E
HÉLÈNE , paraissant sur le seuil de la porte qui conduit à son appartement; elle est en costume de bal et endormie. .Mon père !
LE COMTE. Grand Dieu !
Il court à elle et la soutient.
HÉLÈNE. Vous n'étiez pas auprès d'elle —
elle vous a cherché parce qu'elle souffre
oh ! elle souffre bien ! Il veut partir... oui... cependant il avait promis de la sauver... que dcviendra-t-ellê si on l'abandonne? oh ! restez ! elle est injuste quand elle est éveillée... elle ne sait ce qu'elle fait !... il faut lui pardonner! oh ! par pitié! ne vous éloignez
pas, Rodolphe ! Rodolphe ! si vous partez, je meurs !
LE COMTE. O mon Dieu ! mon Dieu !
IItili"'iic tombe dans un f luteuil, le Coml'! caclie sa figure ilatw ses mains. Rodoliiiie se met à g'iioux à la place qu'il occupait.
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