‹ L'extirpation du cancer du seinChapitre 30 sur 48 · POURCENTAGE DES GUÉRISONS · texte numérisé non relu

POURCENTAGE DES GUÉRISONS

Ces malades ont donc une guérison « durable ».

« Mais la vérité, conclut Rosenstein, ne se trouvera ni dans les chiffres de 7,7 et 14,3 p. 100 (1896) ni dans ceux de 20,6 et de 42,2 (1897), mais dans la moyenne de ces quatre chiffres, c’est-à-dire dans 22,7 p. 100. »

Ce dernier chiffre de guérisons confirmées est très inférieur à ceux de Watson Cheyne, Halsted et Sheild meme, dont la technique est homogène et s’inspire des principes généraux de l’exérèse totale que j’ai en vain cherchés dans l’article de Rosenstein. Cet article laisse une impression confuse, car on saisit mal la significa-

lion (le ces deux dernières statistiques, «>1 d’autre part, il eût été bon do savoir à quel genre de technique correspondaient ces divers résultats. 11 me sera par suite impossible d’en tenir compte dans l’appréciation finale.

J’ai laissé pour la fin de ce groupe de transition les statistiques de W. M. Banks, de Marmaduke Sheild et de Walson Gheyne. Elles ont pour caractère commun leur respect des pectoraux : deux de ces auteurs enlèvent sa partie sternale, l’autre n’y touche pas; à part cela elles sont très « extensive » et se distinguent des anciennes amputations avec curage qui forment le groupe II de ma classification.

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