SCÈNE II
Les mêmes, MATHEUS, CATHERINE, vêtue en mariée.
MATHEUS
Jean, mon filleul, viens, l’heure nous presse,
Pour l’instant, c’est assez de tendresse ;
Mais dépêchons-nous donc de partir Pour douner plus de temps au plaisir.
CATHERINE, à part.
Mon espoir s’envole;
Il faut donc aujourd’hui Tenir ma parole.
Ne pensons plus à lui.
Puisqu’à Jean je suis fiancée.
Chassons Reyuold de ma pensée.
MATHEUS, à Jean.
Vite, va mettre ton habit.
JEAN
Mais, mon parrain, je vous ai dit Qu’hélas ! avec douleur J'attendais le tailleur.