‹ L'habit vert proverbe en un acte et en proseChapitre 3 sur 15 · H KH IM · texte numérisé non relu

H KH IM

Elle y reste du moins, tandis que l'argent n’y reste P***

RAOUL

Bel avantage! Mets-y un oignon véritable, U te sera aussi utile. Une montre peut servir à un commercant qui a des affaires, h un amoureux qui a des rendc 2 -vou«, a un médecin qui a dns malades. Mais p ur rosier enfermés comme nous dans une mansarde, moi à dormir le nez dans un code, toi 11 m'empeste* avec ton badigeon, il quoi bon «vo r l’heure qu'il est? lu ressembla il un homme qui aurait un thermomètre accroché à la cheminée et pas une bûche h mettre dedans,

HENRI

Fais de l'esprit tant que lu vendras. Tu n’a» pas d’autre plaisir que de me taquiner, ainsi il faut bien que j’en prenne mon parti.

RAOUL

Qu’est-ce que tu veux dire par là ?

u ri.

Je veux dire que ton unique paaso-tonipe est de me tourmenter et de m’impatienter. Tu sais aussi bien que moi combien nous sommes pauvres ; quand nous avons louo ensemble ce grenier, c’était une misère qui en aidait une outre, et les parents t’ont refusé autant de fois que les miens de t’envoyor cont écus.

RAOUL

Oui, avec deux morceaux de toile percée nous avons fait un sac. Le malheur est qu’il n’y a Tien dpdans.

HINRI.

Puisque tu en conviens, comment peux-tu en plaisanter ?

RAOUL

Cela ne coûte pas plus cher que de fondre en larmes. Veux-tu mettre ta montre au mont-de-piété ?

mmu.

Non, non et nont Quelle singulière idée as-tu aujourd'hui! (// pose *a palette.)

RAOUL

Parce que c’est dimanche.

HENRI

Mais, mon Dion, est-ce un autre jour que les autres?

RAOUL

Oni, un fort autre jour. C’est dimanche, il fait beau , je veux m'amuier, je veut voir quelque chose, j'ai envie de vivre.*, que diable veux-tu que jo t’explique!. . me prends-tu pour un V uillotouî

HINRI.

Si tu étais capable une fois de mettre un terme à tes plnhantories, jo te dirais quelque chose de sérieux; mais tu ne veux jamais m’écouter.

RAOUL

Parle.

Hinnt.

Non, tu no fais aucune attention à ce que je to dis.

RAOUL

Mais tu vois bien que je l’écoute.

Il KN1II.

Pas du tout.

RAOUL

Voyons, par quel serment faut il m'engager, quelle altitude dois-je prendre, sur laquelle de nos trois chaises faut-il que je m’assoie pour le prouver que je t'éroule? [S'asseyant sur une chaise pre* de la table à gauche.) Suis je bien là? tu es forcé de parler, puisque tu prétends avoir une idée*

mmu.

Eh bien, nous pouvons nous tirer d'affaire très-aisément, d'une manière sérieuse et honorable. {Il va prendre le devant de che-

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