AUTRES OEUVRES
D’autres œuvres, à Nancy, ont été créées sur le même modèle, pour favoriser aux travailleurs, vivant du produit de leur travail, Pacquisition de maisons individuelles, sous les bénéfices de la loi du 42 avril 1906.
L’Habilation Familiale a été fondée tout spécialement pour les membres participants de la Société de Secours mutuels des ouvriers et ouvrières en chaussure de Nancy. L'œuvre a fait bâtir jusqu’à présent deux maisons, rue Charles Odinet, qui sont des mieux conditionnées, claires
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et gaies, construites dans toutes les règles de l’hygiène moderne. Il faut souhaiter qu’elle persévère dans son noble but et que bientôt d’autres maisons s’élèvent pour le plus grand bien de l’ouvrier nancéien.
Le Coin du feu lorrain, au capital de 150.000 francs, a pour objet de réaliser Pacquisition, la construction, la vente ou la location d’habitations salubres et à bon marché; soit l’amélioration et l’assainissement d’habitations existantes et la vente ou la location de jardins formant dépendances des habitations, scit l'achat d'immeubles destinés à ces usages. Cette Société s’adresse surtout à une élite à laquelle elle offre le moyen de se créer elle-même un foyer. Elle mérite également le concours de toutes les bonnes volontés (1).
Une autre Société au capital de 200.000 francs, montée par actions de 500 francs a son siège à Nancy et porte le nom de: Socélé anonyme régionale de Crédit immobiher pour le département de Meurthe-et-Moselle. Elle a pour objet de « consentir aux emprunteurs remplissant les conditions prévues par la loi du 10 avril 1908, article 3, des prêts hypothécaires individuels destinés soit à l’acquisition de champs ou jardins dans les termes de ladite loi, soit à l’acquisition ou à la construction de maisons individuelles à bon marché et de faire des avances aux sociétés d’habitations à bon marché ».
Cette œuvre philanthropique qui a pour président M. Bourcart, professeur à la Faculté de droit, est encore trop Jeune pour avoir fait ses preuves ; on ne peut que lui souhaiter prospérité.
(1) Nous remercions vivement M. Jacques Cordier pour les renseigne-
ments qu’il a eu l’obligeance de nous fournir sur cette œuvre dont il s’occupe activement.