Anaxandr., ap., Athen., IV, 131, a-f
■■«iliPPM»i<<|Vii1i»l'*'1'**>«MM»«»»**i ilWniWWIWiW
discuter et de rejeter cette généalogie i, c'est qu'elle était acceptée par beaucoup d'Athéniens, qui voyaient là le moyen de flatter la vanité d'utiles alliés. En Thrace, comme dans le Pont, Athènes, tout en soignant ses intérêts propres, travaille à la diffusion de la culture grecque.