HAN DES
La première injection est faite le 31 mars 1930
Dès la deuxième injection : le suintement diminue, le
prurit s’atténue.
À la quatrième injection : l’amélioration est manifeste.
A la seizième imjection : les éléments ont presque disparu.
À la vingtième injection : la guérison est entière (20 avril).
Observation XX XI
M. Key.…., 65 ans, valet de chambre, présente depuis un an, des lésions eczématiformes du dos des mains et des doigts; 1l existe aussi quelques éléments, au niveau du front et des jambes. Soigné à Cochin par divers pansements locaux et une série d’autohémothérapie cet eczéma diminuait, disparaissait même par moment, pour récidiver . rapidement, sans que l’on puisse incriminer une cause quelconque.
Après une nouvelle série d’autohémothérapie (12 imjections de 10 c. c.) suivie d’une amélioration très incomplète, les éléments des jambes n'étant nullement influencés par le traitement, on a recours à l’hémolysothérapie intra-dermique (21 mars 1930). (20 injections 3/10 c. c.) Traitement concomittant : inteme — 0;
externe — pâte ichtyol et goudron.
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ANR ONES
Dès la troisième injection : le prurit disparait totalement.
A la septième injection : l’éruption qui a pâli est en voie de disparition.
A la vingtième injection : les éléments des jambes et des mains ont disparu complètement.
Il subsiste cependant au visage quelques éléments secs de minime étendue.
Le malade sort du service le 27 avril 1930, pour ainsi dire, guéri.
Observation XXXII :
Mme Rou.…, 24 ans, enceinte de cinq mois, a vu apparaître un mois après le début de sa grossesse, un eczéma suintant et très prurigineux, à la face dorsale des mains.
Ni troubles endocriniens, ni troubles digestifs.
Diverses pommades dont la pâte ichtyolée au 1/40, n'ayant eu aucune influence sur cet eczéma, ou soumet la malade au traitement intra-dermique (4 mai 1930). (17 injections 3/10 c. c., 4/10 c. c., 2/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — 0; externe — pâte ichtyol. |
À la troisième injection : le prurit s’amende.
À la quatrième injection : l’éruption pâlit, le suintement est bien moins intense.
A la cinquième injection : la malade éprouve un ma-
laise général, courbature, ne nausées, et doit s ‘ali | ter dans les deux heures qui suivent l'injection.
À la sixième injection : : on n'injecte que 1/10 c. c. de sang hémolysé.
La septième mjection : est bien supportée, les lésions s’améliorent. |
À la huitième injection : on injecte 2/10 c. c.
À la neuvième injection : après 2/10 c. c.; léger malaise, bouffées de chaleur. |
À la dixième injection : 2/10 c. c. : céphalée, grosse amélioration des lésions. |
La onzième injection : 2/10 c. c. : est bien tolérée.
. De Ja douzième injection 2/10 c. c. à la dix-septième : les malaises ont cessé, les lésions régressent tous lese jours, il n’y a plus de prurit.
La malade sort très améliorée.
Cette observation est remarquable par Rare que la malade a manifesté entre la cinquième et la douzième Injection.
Cette intolérance caractérisée par une céphalée marquée, de la courbature, des nausées, de l’anorexie, s’accompagnait d'hypotension. Elle a diminué dès que la dose injectée a été abaissée de 3/10 c. c. à 4/10 c. c. et n’a pas reparu dès qu’on est remonté de 1/10 c. c. à