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Le traitement n’est pas poursuivi, la malade ne pouvant suivre régulièrement le traitement. Il faut remarquer ici que si le traitement à eu une influence remarquable sur le prurit, qui a totalement disparu dès la troisième imjection, son action sur l’éruption a eu un résultat beaucoup moins heureux, puisqu'une récidive s’est produite à la fin de la série.
Notons d’ailleurs qu’au cours du traitement la malade dont les antécédents n’avaient rien de particulier, a fait deux poussées d’angine à répétition, avec forte réacton fébrile, et une poussée de furonculose.
Observation XX XIV
Mme Cau.…, 40 ans, souffre depuis cinq ans d’un eczéma rebelle, récidivant, fortement suintant et prurigimeux, localisé aux mains, aux avant-bras et au tronc.
De nombreux traitements externes et internes, dont l’autohémothérapie ont échoué.
Pas de troubles endocriniens, pas de causes d’irrita- Eon externe.
On soumet la malade au traitement intra-dermique (20 injections 3/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — 0; externe — pâte ichtyol.
Ni l’éruption, ni le prurit ne sont modiñés par le traitement, la malade faisant même de nouvelles poussées au cours de la cure.
Après la vingtième mjection aucune amélioration ne
s'étant manifestée, on recommence une nouvelle séne d’autohémothérapie.
Cette observation met en cause un des rares cas, absolument rebelles à l’hémolysothérapie.
Observation XX XV (Personnelle)
Mile Bonn... 17 ans, couturière, est atteinte depuis trois ans d’un eczéma rebelle.
Très suintant, procédant par poussées répétées il s’étend aux doigts, aux mains, aux avant-bras et aux bras; il existe quelques éléments isolés érythémato-squammeux
à la face.
La malade qui accuse quelques troubles dyspeptiques légers, n’a pas de troubles endocriniens; elle a été. traitée déjà par une série d’autohémothérapie, sans résultats bien appréciables. |
Traitée ici par applications de Nitrate d’argent en solution au 1/20 et pâte à l’ichtyol, la malade fait une nouvelle poussée au bout de huit jours de traitement, aux mains, aux doigts et à la face. On applique alors le traitement Imtra-dermique (20 injections 3/10 c. c.). (12 octobre 1930).
Traitement concomittant : interne — 0; externe — goudroline.
La cinquième injection : amène un gros amoindrissement du prurit.
À la huitième injection : le suintement diminue: les lésions pâlissent. ;
A la quinzième injection : il n’y a plus de prurit.
A la vingtième injection : la guérison est entière (3 novembre).
Obsetvation XX XV]
(Personnelle)
M. Bis..., photograveur, vient consulter au mois d'octobre 1930 pour un eczéma fissuraire du dos des mains datant de quinze mois.
Etat général satisfaisant, ni troubles endocriniens, ni troubles digestifs, pas de causes d’irnitation externe.
Traité par le mélange « eau, glycérine, alcool » et la prise quotidienne de calomel (0 gr. 05) et hyposulfite (1 gr. 50) le malade est insuffisamment amélioré, on le soumet alors au traitement intra-dermique (22 novembre 1930). (8 injections 3/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — O0; externe — eau, glycérine, alcool.
À la troisième injection : le prurit s’atténue (2 décembre).
A la quatrième injection : les fissures se comblent (4 décembre).
À la sixième injection : es lésions ont presque disparu (8 décembre). |
À la huitième injection : l’état des mains est satisfaisant, les téguments ont un peu repris de leur élasticité (16 décembre).
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Le malade se considérant comme guéri veut, dès lors, interrompre son traitement, qu’il avait déjà suivi d’une façon irrégulière.