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paraît aux poignets : nouvelle série intra-dermique (20 injections 3/10 c. c.), guérison rapide. La malade est revue au mois de novembre, pour une nouvelle poussée de dermite à la face antérieure des poignets, survenue huit jours auparavant à l’occasion de lavages répétés.
Dans l'intervalle (cinq mois) la guérison s’est maintenue entière.
Traitement intra-dermique (20 injections 3/10 c. c.)
Entre la cinquième et la septième injection : le prunit disparaît ; les lésions s’améliorent. 1
À la seizième injection, la guérison est obtenue.
En février 1930, nouvelle rechute localisée aux poignets, mais cette poussée est bien moins intense que les précédentes.
Traitement intra-dermique (22 injections 3/10 c. c.), 20 février 1930.
A la quatrième injection : il n’y a plus de prurit, l’inflammation disparait.
À la huitième injection : l'amélioration s’accentue.
À la vingt-deuxième injection : les lésion ont disparu, à part un ou deux éléments secs et non prurigineux.
Observation XX XIX
Mme And... 53 ans, vient consulter dans le service pour un eczéma des mains et des avant-bras, eczéma récidivant et actuellement infecté, s’accompagnant d’un fort prurit. Après application d’eau d’Alibour, de pâte
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à l’eau, de pâte ichtyolée, l'infection a diminué, mais le suintement et le prurit restent intenses.
On fait alors une série d’hémolysothérapie (11 injecuons 3/10 c. c.). Traitement concomittant : interne — 0; externe — pâte ichtyol.
Les premières injections ne s’accompagnent d'aucune modification.
À la sixième injection : le prurit est moins intense.
À la neuvième injection : il disparaît.
À la onzième injection : le prurit n’a pas reparu, mais les lésions subsistent quoiquent très améliorées, quant au suintement.
En raison de ses occupations, la malade a dû alors interrompre son traitement. On ne pouvait alors conclure de son influence sur les lésions, mais le prurit, lui, avait déjà subi d’heureuses modifications.
Observation XL
Mme Verec…., 34 ans, femme de chambre, entre dans le service le 13 mars 1930 pour un eczéma des mains, dont le début remonte à 1924. Cet eczéma procède par poussées, dont certaines ont duré jusqu'à sept mois, malgré divers traitements, avec alternatives d’améliorations et d’aggravations. Une série d’autohémothérapie n’a pas été couronnée de succès.
À son entrée, on remarque un eczéma infecté des mains qui s'étend légèrement sur les avant-bras, ainsi que quelques éléments érythémato-vésiculeux, disséminés