XLI. — Estrange et nouvelle penitence donnée par un cor
delier confesseur à une jeune damoiselle. , . . . . . . XLII. — Continence d’une jeune fille contre l’opiniastre poursuite amoureuse d’un des grands seigneurs de France et l’heureux succez qu’en eut la damoiselle. . . XLIII. — L’hypocrisie d’une dame de court fut descouverte par le demenement de ses amours, qu’elle pensoiciDien-Celer: 42 2% eu D ec Dé ste n
XLIV. — De deux amans qui ont subtilement jouy de leurs amours, et de l’heureuse issue d’icelles. . . , . . XLV. — Un mary, baillant les innocens à sa chambriere,
trompoit la simplicité de sa femme. . . . . . . . . . XLVI. — D'un cordelier.qui faict grand crime envers les mariz de battre leurs femmes... . . . . . . . . . . XLVII. — Un gentil-homme du Perche, soupçonnant à tort l’amitié de son amy, le provocque à executer contre luy la cause de son soupçon, . . . . . . . . . . XLVIIL. — Deux cordeliers, une premiere nuict de nopces, prindrent l’un après l’autre la place de l’espousé, dont ils furent bien chastiez.. . . . . . . . . . . . . XLIX. — Subtilité d’une Comtesse pour tirer secrettement son plaisir des hommes, et comme elle fut descou-
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L. — Un amoureux, après la saignée, reçoit le don ‘de mercy : dont il meurt, et sa dame pour l’amour de luy.
APPENDICE. — Nouvelle XLIV. — Pour n’avoir dissimulé la verité, le seigneur de Sedan doubla l’aumosne à un cordelier qui eut deux pourceaux pour un... , . . . .
— Nouvelle XLVI. — De Vale, cordelier, convyé pour disner en la maison du juge des exempts d’Angoulesme, advisa que sa femme, dont il estoit amoureux, montoit toute seulle en son grainier, où, la cuydant surprendre, alla après ; mais elle luy donna ung si grand coup de pied par le ventre qu’il tresbucha du haut en bas et s’enfuyt hors la ville chez une damoisselle, qui aymoit si fort les gens de son ordre que, par trop sottement croire plus de bien en eulx qu’il n’y en a, luy commeit la
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correction de sa fille, qu’il print par force, en lieu de la chastier du peché de paresse, comme il avoit promis d'A MOTOS re Ge Die à dar de du das
LI. — Perfidie et cruauté d’un Duc Italien. . , . . . . . LIT. — Du sale desjeuner preparé par un varlet d’apoticaire à un advocat et à un gentil-homme, . , . . . LIN. — Diligence personnelle d’un prince pour estranger
un importun amoureux, . . , + «4 + Mu + + « + + LIV. — D'une damoiselle de si bonne nature que, voyant son mary qui baisoit sa chambriere, ne s’en feit que rire, et, pour n’en dire autre chose, dist qu’elle rioit à SONOMOTE.: LS MSA AR Se SR re ee
LV. — Finesse d’une Espaignole pour frauder les cordeliers du laiz testamentaire de son mary. . ., . . . . . LVI. — Un cordelier marie frauduleusement un autre cor-
delier son compagnon à une belle jeune Hi dont ils sont puis après tous deux punis, . . .
LVII. — Compte ridicule d’un Milhort d'Angleterre, si portoit un gand de femme par PR sur son habillement... ..... . +. . . ...
LVIIH, — Une dame de court se verse plaisament d’un sien serviteur d’amourettes. . . . . . . . + + + + +
LIX. — Un gentil-homme, pensant acoler en secret une des damoiselles de sa femme, est par elle surprins. . .
LX, — Une Parisienne abandonne son mary pour suivre un chantre, puis, contrefaisant la morte, se feit enterrer. … sos
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LXI. — Merveilleuse pertinacité d'amour effrontée d’une Bourguignonne envers un chanoine d’Authun. . , . . LXII — Une damoiselle faisant un compte de l’amour d’elle-mesme, parlant en tierce personne, se declara par mesgarde, . . . . . . . . . . . . . se à LXIIT, — Notable chastete d’un seigneur ÉÉéneots. LXIV. — Un gentil-homme, desdaigné pour mary, se rend cordelier, dequoy s’amie porte pareille penitence. LXV. — Simplicité d’une vieille, qui presenta une chandelle ardente à sainct Jean de Lyon, et l’attacha contre le front d’un soldat qui dormoit sur un sepulchre, et de ce qui en advint. |, . ee + + LXVI. — Compte risible advenu au Roy et Royne de Na- NAT. ee en de 6e 8 à le es 0 ER TT LXVII. — Extreme amour et austerité de femme en terre estrange. . . He Mr S ce RS ‘ LXVIII. — Une femme faict manger des cantarides son mary pour avoir un traict de l’amour, et il en cuida MOUPIL RS ES na 6 à St . .
LXIX. — Un Italien se laisse affiner par sa chambriers, qui faict que la femme trouve son mary blutant, au lieu de sa servante. . . . . . . bide ue der ee LXX. — L’incontinence furieuse d’une Duchesse fut cause de sa mort et de celle de deux parfaicts amans. . . , .
LXXI. — Une femme, estant aux aboiz de la mort, se courrouça en sorte, voyant que son mary acoloit sa
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chambriere, qu’elle revint en santé. . . . . . . . . . 307 LXXII. — Continuelle repentance d’une religieuse, pour
avoir perdu sa virginité sans force ny par amour.. . , 311
NOTES HISTORIQUES. « « « « + « o « + e + + + + + + « + 317
INDEx des noms de personnes et de lieux. . . . . . . . . 328