ACTE I I, SCÈN E X
« Au maître incomparable, en ce jour, il m'est doux, » C'est bête. Tu n'es pas poète pour deux sous.
gibory, visiblement blessé.
Vous n'y connaissez rien, rien du tout!
MADAME GIBORY, dvllCCmcilt .
Pas grand'chose.
gibory, menaçant.
Et vous, que feriez-vous ?
madame gibory, de plus en plus douce.
Je ferais de la prose.
gibory, furieux, Essayez!
madame gibory.
Pourquoi pas !
Un doigt sur son front.
Voyons : « Au laboureur!
A maître Beaufermant, au noble agriculteur... »
gibory, vivement.
C'est un vers!
madame gibory, étonnée.
C'est un vers?
BRANOUILLAC, Souriant ,
C'est un vers, ma parole!
C'est un vers!
MADAME GIBORY.
Est-ce assez drôle?
BRANOUILLAC.
Ah! oui, c'est très drôle.
MADAME GIBORY, àJean'IOt.
Espèce de serin, tu reviendras tantôt.
Va-t'en.
Jeannot sort.
SCÈD^E XI GIBORY, MADAME GIBORY, BRANOUILLAC
branouillac, s* inclinant.
Madame!
MADAME GIBORY.
Bon, inscrivez un quartaut De Barsac.
Branouillac tire son carnet.
Vous tombez à pic, je vous accepte.
Elle va vers la table. — A Gibory.
Nous avons deux couverts de trop.