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ACTE I, SCÈNE III I

OCTAVE

Tous, du moins je l'espère.

Il faut des compliments?

GERMAINE

Oui, beaucoup.

Puis des vœux Pour tous les invités..., et pour toi?

GERMAINE

Si tu veux.

beaufermant, appelant.

Germaine?

germaine.

Voici, père.

octave, désignant Germaine.

Un ange!

madame gibory, qui les écoutait.

Plus qu'un ange!

Si tu veux la sortir, mon cher, de notre fange, Il faut la mettre au rang des plus purs séraphins. Un caractère! un coeur! un esprit des plus fins. Entre nous, Gibory n'est pas toujours commode. Moi je suis vive, eh bien, elle nous raccommode! C'est inouï.

octave.

C'est beau.

MADAME GIBORY.

Mon cher, c'est inouï; Elle voudrait mon sang demain, je dirais : oui ! A leur ferme, là-bas, domestique, servante, Berger, bouvier, tout en raffole; elle est savante. Ça cause astronomie avec le professeur.

Un soin! ça veille à tout. Un ordre! une douceur! O Dieu! rester sereine au milieu des désastres! Ah! Giborv peut bien l'entraîner dans les astres. Elle vous flanque là, tout seul, dans le ciel bleu Mon Giborv, pour mieux soigner le pot-au-feu. Les frères et les sœurs, chez elle, ça fourmille; La mère est morte, eh bien, la mère de famille C'est elle. Un tout petit le soir en se couchant, Qui l'appelle maman.

OCTAVE

C'est touchant.

madame gibory, son mouchoir sur les yeux.

Oh ! touchant!

Mais sa défunte mère était ainsi : parfaite. Et si calme en mourant que j'en fus stupéfaite!

la hanterie.

Lignerolle, Echauffour, Avernes, Moulicent, Majorité cent voix; à Pont-aux-Arches, cent; Ça fait deux cents!

beaufermant.

Deux cents.

GIBORY.

C'est cela, nous y sommes.

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