N° XLI
hystérique.
40 ans,
maladie de Basedow.
avocat, 50 ans,
maladie de Basedow,
goitre, exophthalmie, cardialgie.
a ) FILLE 30 ans,
maladie
de
Basedow ,
exophthalmie, goitre, palpitations, tremblement, excitabilité , nerveuse.
b) FILLE c) FILLE
19 ans, hystérique,
maladie de
Basedow ,
atteinte 3 ans après le début de l’affection chez la mère.
L’hérédité est encore similaire et directe dans l’observation suivante de Solbrig (2).
Observation III. — Mère, 42 ans, maladie de Basedow, mélancolie avec obsession de Uierses enfants qu’elle aime énormément. — Plusieurs enfants dont un fils âgé de 8 ans, ayant présenté à la suite de surexcitation nerveuse un goitre exophthalmique à début brusque (Palpitations, exophthalmie, goitre, sueurs profuses, dyspepsie).
Elle est encore similaire mais collatérale dans celle de Morcll Mackensie (3).
Observation IV. — Père et mère indemnes. Tante paternelle , goitre exophthalmique. Sœur, goitre exophthalmique. Sarah P. 20 ans, maladie de Basedow débutant à 19 ans. Diarrhée, palpitations, attaques épileptiformes, accès maniaques. Mort.
(1) Cantilena, L’hérédité du Goitre exophthalmique. (Lo Sperimentale, mars 1884, p. 269-274.)
(2) SOLBRIG, /-OC. Clt.
(3) Morei.l Mackenzie, loc. cit.
collatérale, est représentée d’une façon frappante dans les exemples précités, il n’en est pas toujours ainsi ; dans la majorité des cas, nous constatons en effet chez les ascendants et les descendants, l’existence de toutes les parentés psychopathiques, nerveuses, et neuro-arthritiques. Si Cheadle a constaté l'existence de cette affection chez plusieurs enfants d’une môme famille, Russell a montré, il y a déjà longtemps, comme l’observation suivante l’indique, que l’on rencontrait fréquemment dans les antécédents héréditaires de ces malades, des névroses ou des psychoses.