‹ L'hérédité psychologique [electronic resource]Chapitre 10 sur 113 · L HÉRÉDITÉ PHYSIOLOGIQUE · texte numérisé non relu

L HÉRÉDITÉ PHYSIOLOGIQUE

nous la retrouverons à propos de l'hérédité psychologique, et nous la traiterons plus amplement.

Il nous reste à parler d'une dernière forme de l'hérédité, celle des maladies. L'observation en semble presque aussi reculée que l'origine de la médecine ; elle est de toutes -les époques, de tous les lieux, de tous les peuples. Les médecins grecs distinguaient' déjà les maladies héréditaires (vo'aot xX^povof.t'x«t). Dans les temps modernes, cependant, l'hérédité morbide a soulevé des discussions de toute sorte chez les médecins. Il serait hors de notre sujet et de notre compétence d'en parler ici. Bornonsnous à faire remarquer que la question semble aujourd'hui absolument jugée, quant au fond, par ce fait que les adversaires les plus déclarés de l'hérédité morbide admettent, sinon l'hérédité de la maladie elle-même, au moins celle d'une prédisposition à la contracter. On trouvera dans l'ouvrage de Lucas sur Vhérédité et dans tous les livres de médecine, des faits assez nombreux et assezclairs pour permettre de conclure.

Ce rapide exposé physiologique suffit à montrer que la loi d'hérédité régit toutes les formes de l'activité vitale ce qui est d'ailleurs généralement connu et admis. En est-il de même, dans l'ordre psychologique? C'est ce que nous allons maintenant examiner, en commençant par l'étude des faits.

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