CONCLUSIONS
I — Sur mille nourrissons qui fréquentent la consultation de l’École de Puériculture de la Faculté de Médecine de Paris, où sont amenés aussi bien des enfants sains que des malades, 190 présentent des signes de syphilis héréditaire.
Chez 124, le diagnostic d'hérédo-syphilis fut porté avec des signes de certitude :
dans 76 cas, ce fut avec la splénomégalie seule ;
dans 16 cas, ce fut avec le Corvza seul.
dans 28 cas, ce fut avec un ensemble de signes de certitude.
dans 4 cas, ce fut par la réaction de Wassermann seuls.
Dans les 66 autres cas, le diagnostic fut porté seulement sur une association de signes de probabilité et le plus souvent confirmé par l’action curative du traitement spécifique.
II. — Chez ces enfants, dont les mères sont pour la plupart surveillées pendant la grossesse et soumises au traitement spécifique s’il y a lieu, les accidents qui relèvent de la septicémie syphilitique et dénotent une infection en pleine activité, comme les accidents cutanéo-muqueux, le Coryza, la maladie de Parrot, sont beaucoup plus rares que dans les consultations hospitalières où l’enfant est amené parce qu'il est malade.
Leur taux ne s’élève qu'à 24 % des hérédo-syphili-
tiques au lieu de 32 %, ch ffre obtenu à la consultation de l'hôpital Trousseau.
Par contre, les lésions ‘d'ordre dystrophique sont
les plus communes et parmi elles, nous citerons :
Rachitisme précoce avec Craniotabes ......... AS,
Débilité congénitale avec retard de l’ossification CFAMemNe Mere EE RIRE LASER 40 % Maladie des vomissements habituels .......... 304 PolVadéno pates RE OR ETRRRRE 30.:%% Vu : Le Président de Thèse, Vu : Le Doyen MARFAN. M. ROGER:
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l Académie de Paris, M. APPELL.