‹ L'hérésiarqueChapitre 133 sur 161 · Acte Cinquième · texte numérisé non relu

Acte Cinquième

fantôme. Cette grande robe noire, cette cagoule, est-ce là le costume d'un pape impérial ?

2e FEMME.

Ne parlez pas ! S'il nous regardait, nous

mourrions.

Ier page.

C'est la première fois que je le vois depuis son sacre.

3e FEMME.

Les veilleurs eux-mêmes ne l'apercevaient plus.

ire FEMME.

Ceci présage de grands malheurs.

2e PAGE.

Il est parti.

Le CHEVALIER FOULQUES.

Etrange vision ! Tant qu'elle dure, le cœur est oppressé.

jer PAGE.

Voyez! Voyez 1 Le soleil brille qui s'était obscurci sur son passage.

Ire FEMME.

Si nous allions voir où il est allé ; il est descendu par l'escalier au bout de la terrasse.

2e FEMME.

Non! N'allez pas le suivre! Il a des sortilèges qui pétrifient.

Le chevalier Foulques.

J'avoue que je préférerais me rencontrer avec

Enguerrand.

Astéria.

Son absence seule était malaugurale. Voyez,

son retour au soleil coïncide avec la fuite

d'Enguerrand. Heureux ceux qui aiment les

grands coups d'épée! Ce n'est pas la chair vive

qui manquera.

Les chevaliers.

Que Dieu vous entende, très douce Dame !

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