‹ L'hérésiarqueChapitre 65 sur 161 · BOURGEOIS · texte numérisé non relu

BOURGEOIS

Bah, il y a toujours des malintentionnés.

Une femme.

Les voici ! Celui qui marche avec peine et dont la barbe blanche est si longue, c'est le prince-évêque de Vienne. Derrière lui, c'est notre très saint père, l'abbé de Valsainte.

Une autre.

Il a le regard bien altier pour un moine.

Un curieux.

Bon Dieu! Que d'évêques! Que d'évêques ! Encore ! Encore ! Et des abbés et des moines !

3e BOURGEOIS.

Faut-il que ce maître Victorin soit redoutable pour que toute la chrétienté concoure à sa condamnation !

4e BOURGEOIS.

On est toujours redoutable quand on a l'enfer pour soi.

120 VHérésia rque

Une femme.

Ah ! j'aperçois les pennons et les lances..

Les enfants.

Les trompettes ! Les trompettes !

La foule.

Vivat! Vivat! Gloire à Enguerrand de Hurepoix !

Un curieux.

Voici les officiers du palais d'Arles. Les

trompettes sonnent. Le Vicaire impérial est

proche.

La foule.

Vivat Cœsar imperator romanus, natione arelatensiSy hœreses deleat, superbos et rebelles subjiciat !

Un enfant.

Là-bas ! Un dais!

Chants des processionnaires.

Te Deum laudamus! Te Dominum confitemur !

La foule.

Le légat ! Le légat ! Bénédiction ! Bénédiction 1

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