Cas de Schott
Schott a présenté (1886) à la Société des médeicins de Vienne un cas de pseudo-hermaphrodisme i^avec deux grandes lèvres contenant deux petits (.corps ronds qui glissent sous les doigts et sont appendus à un cordon.
Schott pense que ce sont là des testicules. Kundrat, au contraire, a émis l’opinion que ce ;'sont des ovaires. Il n’y a ni vagin, ni utérus.