HERMAPHRODISME DES GLANDES GÉNITALES
Pour se rendre compte de cette malformation, il iist nécessaire de recourir aux premiers développements histogéniques des glandes génitales. —
I (Celles-ci, on le sait, dérivent d’évolutions épithé- Uiales que l’épithélium germinatif de Waldeyer eenvoie dans la masse de tissu conjonctif embryonmaire sous-jacente. Ce sont ces éléments cellulaires :de répithélium-germe du péritoine qui donnent les fopides primoi'diaiix.
Des ovules primordiaux dérivent à leur tour aaussi bien les ovules femelles, œufs ovariens^ que lies ovules mâles, spermatogonies.
Mais que l’on admette cette homologie parfaite :des ovules primordiaux dans la glande génitale pprimitive des deux sexes, comme le croient IBornhaupt, Egli, Janosik, Kœlliker, ou qu’on rregarde les ovules mâles avec Waldeyer, Schenk, won Wittich, comme représentant, au contraire, cdes dérivés d’un bourgeonnement des canalicules cde la portion supérieure (portion sexuelle) du corps cde Wolff, il est également difficile de considérer cces glandes comme neutres. Le testicule et l’ovaire S50nt des organes trop différenciés pour qu’on puisse se résoudre d’emblée à les regarder comme ssortis d’une ébauche primitive unique, tandis qqu’il ne répugne nullement d’admettre une pareille c:ommunauré d’origine pour les organes génitaux eîxternes dont toutes les parties sont équivalentes vd’un sexe à l’autre au point de vue morphologique,