‹ L'héroïne chrétienne du CanadaChapitre 145 sur 197 · LIVRE IV. — CHAPITRE II · texte numérisé non relu

LIVRE IV. — CHAPITRE II

" que de la vertu véritable. Mais elle " trouva ma robe tout à fait à son goût ; "et en prit occasion de s'étendre sur les " louanges de la pauvreté. Elle m'en fit " un si grand éloge, comme d'une vertu " favorite de la Très-Sainte Vierge ; que je " me retirai d'auprès d'elle, le cœur tout " pénétré d'un désir ardent, de pratiquer " cette vertu, avec plus de perfection que " je ne l'avais fait jusqu'alors."

L'estime que la Sœur Le Ber faisait des Sœurs de la Congrégation, et de l'importance de leurs travaux pour la sanctification de l'enfance, parut encore dans les mouvements qu'elle se donna, pour faire reconstruire, sur un plan plus vaste, les bâtiments du Pensionnat et des Ecoles ; et dans la fondation si utile qu'elle fit alors, comme il sera dit dans le chapitre suivant.

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