LIVRE III. — CHAPITRE III
d’hui, effacé de la mémoire des hommes, comme tant d'evitres noms tombés en oubli :
Il vivra d'âge en âge; non pas toutefois comme tant de noms, qui ne méritent que l'indifférence de la postérité : mais comme un nom vénéré, auquel se rattachera toujours l’idée de la vertu la plus sublime.
Dans la sœur Le Ber, il rappellera constamment l’un des plus aimables, des plus touchants et des plus parfaits modèles, proposé aux jeunes personnes, dans toutes les conditions, et dans tous les âges ; un prodige de vertu, la plus rare merveille du Canada, comme la plus incontestable; et dans Monsieur Le Ber, son père, il rappellera une règle admirable, pour tous les parents, qui s’honorent du titre de chrétiens.
Car, si dans Mi Le Ber, Dieu voulut donner à toutes les jeunes personnes de la Colonie un modèle de la fidélité avec laquelle chacune doit remplir les devoirs de son état, ou suivre sa vocation particulière ; on ne peut douter, que, dans la vertu héroïque de sou digne père, il n’ait donné aussi à tous les parents, un modèle accompli, de la
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