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autant de pratiques qu’elle s'était volontairement imposées, pour témoigner son amour à JÉSUS-CHRIST, résidant au Très- Saint Sacrement de l’autel. JÉsus, dans ce mystère était l’objet unique,où tendaient tous ses divers exercices, et le cent:: de toutes ses dévotions. Maïs le moyen dont elle se servait, pour arriver à ce centre:
c'était l’union de ses dispositions, aux dispositions intérieures de Marie la plus parfaite adoratrice de JÉsus-Carisr.
Sachant et croyant par la foi, que comme chrétienne, elle avait le bonheur de porter, en elle-même, l'Esprit Saint; et que ce divin Esprit a toujours en soi la source de la vie qu’il répand continuellement dans tous les Saints: elle s’unissait intérieurement aux dispositions très-saintes et trèsparfaites, qu’il imprime à l’âme de cette divine Vierge. Pour s’exciter à cette union, elle avait dans sa cellule, et considérait fréquemment une pieuse estampe, qui représentait la vie intérieure de Marie.
On y voyait Marie, dans des nuées, les mains croisées sur sa poitrine, où l'Esprit