‹ L'héroïne chrétienne du Canada ou Vie de Mlle Le Ber [microforme]Chapitre 168 sur 220 · I. Salle de Com · texte numérisé non relu

I. Salle de Com

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“ ensuite que je ressentais l'effet de ses ‘“ promesses, et que je trouvais des facili-

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“ tés et des ressources, auxquelles je ne me “ serais jamais attendue. J’ajouterai même, “ que, quoiqu’elle m’eût permis de m'’a- “ dresser à elle dans mes besoins, je ne fus | ‘ jamais dans le cas d’nser de cette permis-

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“ sion, sinon avec beaucoup de réserve.

‘ Nous avons, en effet, tout sujet de ‘ croire, que les Saints Anges nous ont ‘“ bien protégées. Les ouvriers eux-mêmes, ‘ qui étaient en très petit nombre, ont “ souvent été étonnés, le matin, en se re- ‘“ mettant au travail, de voir qu’ils en eus- ‘“ sent tant fait la veille ; et ils publiaient

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‘ partout, qu’ils travaillaient le jour, et les ‘“ Anges la nuit. Plusieurs personnes de la ‘6 ville nous disaient aussi la même chose, ‘ avec étonnement.”

Le bruit que rapporte ici la Sœur Trottier, de l'assistance que la Sœur Le Ber recevait des Saints Anges, n’était pas renfermé dans l’enceinte de la Congrégation, ni dans celle de Ville-Marie. La mère Juchereau, qui écrivait à Québec,

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