LIVRE IV. — CHAPITRE III
à procurer leur bonheur. Au sortir de la maison de l’'ENFANT JÉSUS, ces demoiselles, quiavaient des vues moins ambitieuses et des goûts plus simples, que celles qui sortaient de Saint-Cyr, s’établissaient aisément et convenablement, quoique sans fortune ; et, par là, en procurant la satisfaction de leurs familles, elles assuraient ordinairement leur bonheur temporel et leur salut. Nous faisons ici ce rapprochement, pour montrer, par cet exemple, qui eut l’approbation de tcut Paris, ou plutôt de toute la France, la sagesse qui dirigea la Sœur Le Ber, dans sa fondation.
Elle y mit une autre clause : ‘ Quant à 4: l'écriture,” dit-elle, ‘ cet art n’étant pas “ nécessaire à des filles pauvres: les y ‘“ appliquer, serait leur faire perdre un ‘ temps, qu’elles peuvent employer à d’au- “tres choses plus utilement. S'il s’en ‘ trouvait néanmoins, quelques-unes qu’on ‘ jugeât capables d’être Sœurs ou Reli- ‘ gieuses, on pourrait leur apprendre à ‘ écrire.” Il ne faut pas que nos lecteurs soient étonnés de la recommendation que
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