‹ L'héroïne chrétienne du Canada ou Vie de Mlle Le Ber [microforme]Chapitre 219 sur 220 · HERVÉ · texte numérisé non relu

HERVÉ

HOCQUART, intendant, renouvelle les défenses faites par Raudot, 34?, 844.

HOSPITALIÈRES (Religieuses) de St. Joseph, après l'incendie de leur maison, vont loger à la Congrégation, 228.

HUMILITÉ ; exemples de cotte vertu que donne Me Le Ber, 13 et suiv. f

ILE DE MONTRÉAL ; Motif qui y conduit Jacques Cartier, est le même qui dirige plus tard les associés de l’œuvre de Montréal, VIT, VIII. Elle est consacrée à la Ste. Famille, IX, X. Zèle des premiers colons, X, XI. Fort et moulin construits à la tête de l'Ile, 319, 320.

IROQUOIS ; les al.rmes continuelles qu'ils donnent à la colonie, sont l’occasion de l'établissement de la milice de la Ste. Famille, 89, 90. Ils prennent pour protecteur M. Jacques Le Ber, 317. Brûlent le Fort qu'il avait fait construire, 321.

JEAN-BAPTISTE (St.), patron de M'e Le Ber; elle prononce son vœu de réclusion le jour de sa fète ; elle l’imite dans sa retraite, 116, 117.

JONQUIÈRE (de la), gouverneur-général, 354.

JUCHEREAU (la mère), auteur d'une Histoire de l'H6tel-Dieu de Québec, XV. Y fait mention de Mie Le

Ber, 207, 245, Ce qu’elle rapporte de la vénéra-

LL d

tion dont elle fut l’objet après sa mort, 268, 269, Ce qu'elle écrit au sujet de M. Pierre Le Ber, 229,

LACORNE (le chevalier de), 232.

LACORNE (St. Luc de), frère du précédent, 233, Echappe au naufrage, 367, 368.

LACORNE (Marie Madeleine de Chapt de), entre à ls Congrégation, 232.

LANGUET DE GERGY, curé de St. Sulpice à Paris,

LAVIGNE (Jean de) courageux colon de Ville-Marie, 322. Entre chez les FF. de la Charité, à Paris,

LE BER (Robert), père du suivant, 373.

LE BER (Jacques), père de M'e Le Ber, 1. Motif qui l'amène en Canada, 2. Dieu bénit ses entreprises commerciales, 2, 305. Son désintéressement, 306. Il est anobli, 3. Son généreux sacrifice comparable à celui d'Abraham et récompensé dès ici-bas, 147 et suiv. Grand exemple qu’il donne aux pères de famille, 151, 152. Son sentiment touchant la vente des liqueurs aux Sauvages, 309. Son courage et les services qu'il a rendus à ga nouvelle patrie, 311,312, Son zèle, 313 ct suiv. Relation écrite par lui d’une campagne à laquelle il avait pris part, 314.

LE BER DE ST. PAUL (Louis), fils ainé du précé-

dent, est envoyé plusieurs fois en France, 326. Son désintéressement, 327. Se fixe à la Rochelle,

BER DUCHESNE Jean), frère du précédent ; commande une compagnie de Canañi:ns, est blessé mortellement dans un combat contre les ennemis, 124 Devoirs que Mie Le Ber rend à sa dépouille mortelle, 124, 125. Dessein qu'il ava:t eu, avant de mourir, de contribuer à l'établissement d’un hôpital, 125.

LE LER (Pierre), frère des précédents ; se joint à M.

Charon, 169,529. Contribue à la construction de l'Eglise de la Congrégation, 161. Ce que lui fait entreprendre sa dévotion envers Ste. Anne, 161. Témoignage qu’il donne de sa haute piété, 162. Son dévouement à l'institut de la Congrégation, 163. Ses dispositions testamentaires, 330, Sa mort et sa sépulture, 164, 331. Son talent pour la peinture, 331.

LE BER DE SENNEVILLE (Jacques), frère des pré-

cédents. A quoi le destine son père, 332. Sujets de plainte qu’il donne à son père, 832, 433. Son trafic avec les Sauvages, 336 et suiv. Ses alliances, 340. Sa mort, 341.

LE BER DE ST. PAUL DE SENNEVILLE (Joseph

Hippolyte), fils du précédent, 342. Ses charges et ses distinctions, 344. Noms de ses enfants, 345,

LE BER DE SENNEVILLE (Jacques Hippolyte), fils

ainé du précédent; s’embarque pour la France

546. Fait naufrage, 346 et suiv. Sa mort édifiante, 351, 352.

LE BER DE ST. PAUL ET DE SENNEVILLE (Jean- Baptiste), frère du précédent, 353; obtient une seigneurie avec la permission de faire la traite, 354. Noms de ses enfants, 3556. Il périt dans ie naufrage de l'Auguste, 355 et suiv.

LE. BER (Marie), tante de Mie Le Ber, fait profession

chez les Ursulines à Québec sous le nom de sœur Marie de lAnnonciation, 326.

LE BER (Marie Louise), nièce de Mie Le Ber et fille de son frère, Jacques de Senneville, 368.

LE BER (François), oncle paternel de Mie Le Ber, chef de la branche cadette des Le Ber, 373; s’enrôle dans la Milice de la Ste. Famille, 374; se fixe à la Prairie de la Madeleine, 376.

LE BER (François IT), fils du précédent; grand nombre d'enfants qu'il a de son mariage avec Anne Magnan, 376.

LE BER (François III), fils du précédent, épouse Marie Charlotte Lefebvre; noms de leurs enfants,

LE BER (François IV), fils du précédent, épouse Angélique Bourdeau; noms de leurs enfants, 378,

LE BER (François V), neveu du précédent, épouse Marie Anne Déniault; noms de leurs enfants, 378,

LE BER (François-Xavier 1), fils du précédent, épouse Louise David; noms de leurs enfants, 379,

LE BER (François-Kavier II), fils du précédent

épouse en premières noces Sophie Lescarbot, et en

secondes nôces, Euphémie Surprenant, 379.

LE BER (Louis), fils de François IV, épouse Madeleine Lepage ; noms de leurs enfants.

LE BER (Joseph), fils de François III, épouse Mar-

guerite Amable Biron, quitte La Prairie pour

Ville-Marie, 381; noms de leurs enfants et de leurs petits-enfants, 382, 383.

LEMOYNE (Charles), baron de Longueuil, oncle maternel de M'e Le Ber, s'enrôle dans la milice de la À

Ste. Famille, 89. Prisonnier des Iroquois, il gagne

leur estime, 318.

LEMOYNE DE LONGUEUIL, fils du précédent, gouverneur de Ville-Marie, Sa bravoure qui le fait surnommer le Machabée du Mont Réal; ce qu'il fait avant de marcher à la rencontre de l'ennemi, 217,218. Les Iroquois l'adoptent, 318.

LEMOYNE DE MARICOURT, frère du précédent; il est adopté par les Iroquois, 318, 319.

LEMOYNE (Jeanne), mère de Mie Le Ber, 3, 4. Première éducation qu’elle donne à sa fille, 6 et suiv. Elle l'envoie aux Ursulines de Québec, 15. Sa maladie ot sa mort, 107, 108.

LEMOYNE (Françoise et Marguerite), cousines de j Mie Le Ber, sœurs de la Congrégation, 61.

LÉONIDE (Saint), Martyr; amour chrétien qu'il

avait pour son fils Origène, 93.

LESCARBOT ; beau témoignage qu’il rend à la piété des Rois de France, V, VI.

LONGLOY (Lydia), abjure l’hérésie, 315.

LOUIS XIIT, Voy. Rois ne FRANCE.

LOUIS XIV anoblit la famille Le Ber, 3; ordonne une assemblée des principaux citoyens du Canada, dans quel fin? 309. Permet le commerce aux gentilshommes, 340.

LOUIS XV maintient la famille Le Ber dans sa noblesse, 3.

MACÉ (la mère), hospitalière de St. Joseph ; ses rapports avec Mie Le Ber, 63.

MAISONNEUVE (Paul de Chomedey de), gouverneur de l’île de Montréal, est parrain de Me Le Ber, 4. Etablit la milice de la Ste. Famille, 89, 90.

MANCE (Jeanne), institutrice de l’Hôtel-Dieu de Ville- Marie, est marraine de M'e Le Ber, 4, 5. Reçoit

. fréquemment la visite de sa filleule, 7, 8.

MARIE, Voy. VIERGe.

MARIE (Ste.) d'Egypte; heureuse influence de sa vie pénitente sur les personnes de son sexe, 82.

MARTIN (St.); sa conduite à l'égard d’une recluse de son temps, 103 et suiv. Réflexions de son historien, à ce sujet, 104, 105, 106.

MÉRIEL (Henri Antoine), prêtre de St. Sulpice, reçoit l’abjuration de Jean Cahe et de Samuel Williams,

MICHEL (St.); dévotion de Mi Le Ber à ce glorieux archange, 42.

MONTCALM (le marquis de); ce qu’il écrit au maréchal de Bélisle, 359. Il prévoit la prise de Québec et la perte de la colonie, 362.

MONTGOLFIER, supérieur du Séminaire de Ville- Marie, 162, 163, 178, 361.

MORIN (la Sœur) parle de M'e Le Ber dans ses annales

de l’Hôtel-Dieu de Ville-Marie, XV,

NAUFRAGE, V. RENOMM£E et AUGUSTE, NEW-YORK, 215.

NOBLESSE CANADIENNE ; elle est infidèle à sa mission, 356. Ses scandales tant à Ville-Marie qu'à Québec, 357, 358, 359. Gentilshommes qui périssent dans le naufrage de l’Auguste, 364 et

suiv.

NOTRE-DAME DE BONSECOURS (chapelle de) cons-

truite par la Sœur Bourgeoys; dans quel dessein ?

NOTRE-DAME DE PITIE (Eglise de) construite sur

le terrain qu’occupaient l’ancienne église de la

Congrégation et la cellule de Mie Le Ber, 294, 295,

Dessein de la Divine Miséricorde dans la construc- |

tion de cette église, 296 et suiv.

NOUVELLE-FRANCE ; piété de ses premiers colons, XIII. Leur vertu admirable prouve la vérité de l'Eglise catholique, XIII, XIV. Ils ont grande-

eux

irébec

le.

les

ment à cœur d'imiter la Sainte Famille, XVII, XVIII,

OBEISSANCE ; quelle fut l’obéissance de Mie Le Ber à son directeur, 196 et suiv.

ORIGÈNE ; son amour chrétien pour St. Léonide, son père, 94.

me:

PARURES IMMODESTES ; sentiments de Mie Le Ber et de ses parents touchant ces sortes de parures, 55. Lettres pastorales qui les condamnent; note à ce sujet, 56 et suiv.

PAUL (St.) ermite, Voy. ANACHORÈTES.

PELETIER (Maurice Le), directeur du Séminaire de St. Sulpice, à Paris, 281.

PENSIONNAT ; conduite de M'e Le Ber après sa sortie du pensionnat des Ursulines, 47 et suiv. Pengionnat de la Congrégation; Mie Le Ber y fonde des places gratuites, 246, 247, 248. Genre d’éducation qu’elle y exige, 248 et suiv.

PERPETUE (Ste.) martyre; sa fermeté inébranlable dans la Foi, et la fausse tendresse que son père a pour elle, 153 ct suiv.

PERROT, gouverneur de l'Ile de Montréal, obtient l'île appelée depuis de son nom, 337. Trafique avec les sauvages et leur vend des boissons enivrantes 306. Ses violences tyranniques très-nui-

sibles au bien de la colonie, 307.

Il est destitué,

PISTRE, en Normandie; lieu d’origine de la famille Le Ber, 1, 372.

D “amer

nc ad

POINTE ST. CHARLES, massacres qu'y font les Iro- Voy. ANNE (Sainte).

quois, 126.

PONTCHARTRAIN (de), ministre de France; ce qu'il écrit à l’intendant, 336. Sa lettre à M. de Beauharnais.

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