SON FRÈRE
Après la mort de sa mère, Mie Le Ber, comme l'unique fille qu’elle laissait, semblait être appelée naturellement à prendre en main le gouvernement de l’intérieur de sa maison ; et à soulager ainsi son père, qui lui avait toujours témoigné l'affection la plus tendre. Elle eût pu user alors des restrictions qu’elle avait mises à son vœu, par l’ordre de ses directeurs; et avec d’au-