CONCLUSION
La nuit trainait ses ombres sur les plaines de Chateauguay. On reposait dans le camp des Canadiens ; cependant, de l’autre côté de la rivière, un jeune homme, une lanterne à la main, longeait la grève, en examinant chacun des cadavres qui la jonchaient.
Il arriva aïnsi à l’entrée du bois. Au pied d’un arbre gisait un corps. A sa vue le jeune homme plit, puis tomba à genoux en pleurant et se tordant. les bras, :.,,,,..,.. soso se ue
Dois-je vous le dire? — Le jeune homme était Marie Bertholet; le corps inanimé étendu devant elle, était celui de Jean que le colonel Purdy avait fait fusiller pour le punir de sa trahison.
En voulant venger le meurtre de ses parents, Marie avait causé la mort du seul être qu’elle aimât désormais en ce monde.
Le cloître est le refuge des âmes affligées !
Îl ÿ a quelques vingt ans, on parlait encore dans le kigh-life New-Yorkais, de la fête splendide à laquelle avait donné lieu un mariage entre le lieutenant Henry Wolfe et miss Mathilde D*##,