‹ L'histoire de FranceChapitre 30 sur 140 · Velleius Paterculus, liv. II, ch. cxn · texte numérisé non relu

Velleius Paterculus, liv. II, ch. cxn

Ânguste, d*après la statue du Louvre.

LA GAULB ROMAINE

reçut à composition les Suèves et les Sicambres et les transporta dans la Gaule, sur les bords du Rhin *. »

Fréjas. — La Porte d'Or,

1. Suétone, Auguste , ch. xx et xxi (traduction La- .arpc). On sait peu de chose de la vie de Suétone. Son père était tribun légionnaire, et servit dans la guerre U'Otl'on et de VitclUns. Le fils fut secrétaire de Tempo

Il faut ajouter aux extraits des historiens quelques détails que nous trouvons épars dans leurs écrits.

Auguste fonda dans les Gaules Valentia (Valence) et conduisit des colonies militaires dans un grand nombre de villes, et principalement à Orsuige, Fréjus, Aix, Apt, Vienne. Il couvrit de chemins toute la Gaule, et organisa sur ces routes un service de postes régulier. L'une de ces grandes voies allait vers Marseille et la Méditerranée, une seconde vers TOcéan, une troisième vers la Manche ; une quatrième, se dirigeant vers le nord^ conduisait à Mayence. L'empereur interdit les sacrifices humains et ne toléra que des libations. Ces prohibitions excitèrent sans doute le mécontentement des partisans encore nom* breux du druidisme ; ce motif ne fut pas étranger à la révolte des Gaules sous Tibère.

reur Hadrien et perdit sa place pour s'être permis avec l'impératrice Sabme quelques libertés peu respectueuses. 11 était lié avec Pline le Jeune, qui l'exhorte, dans une de ses lettres, h mettre au jour quelques ouvrages qu'il dit être des morceaux achevés. Suétone en a composé plusieurs, que nous n'avons plus, sur Les différents habillements des peuples* — L'histoire des spectacles, — Les défauts coi*pords, — Les fonctions des préteurs^ etc. 11 ne nous reste de lui qu'un abrégé très-concis de la Vie des Grammairiens et l'Histoire des douze premiers Césars. Si ce n'est pas un écrivain éloquent, c'est du moins un historien curieux; il est exact et méthodique, n'omet rien de ce qui concerne l'homme dont il écrit la vie, et se croit obligé de rapporter non-seulement tout ce qu'il a fait, mais tout ce qu'on a dit de lui.

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