VILLARS
‘évèque d’Avranches, reçut une éducation religieuse. Évèque de Châlons en 1641, il s’occupa avec zèle de l'administration de son diocèse : mais il est plus célèbre par la part qu'il prit aux querelles du jansénisme. — A la fin du livre est le testament de cet évêque militant.
Voir : — Ed. de Barthélemy, Un évêque de Châlons sous Louis XIV, Châlons, 1856, in-8°; — Gazier, Les dernières années du cardinal de Retz, p. 153-155.
1915. VILLARS (Jérôme DE), archevêque de Vienne de 1601 à 1626. — Recueils, n° 1358, 1359 et 1360.
1916. VILLARS (Pierre VI DE), archevêque de Vienne de 1626 à 1662. — Recueils, n° 1359 et 1360.
— Cnorter (Nicolas), 1612-1692. //lustrissimo Petro de Vil- IATSS VE elogium, Vienne, 1640, in-12°, 32 p.
Le titre pourrait induire en erreur. Chorier a écrit de brefs éloges des archevèques de Vienne appartenant à la famille de Villars, Pierre IV, Pierre V et Jérôme. Mais il ne s’agit pas ici de Pierre VI : d’ailleurs la valeur de l'ouvrage est mince.
* 1917. VILLARS (Henri [* DE), archevêque de Vienne de 1663 à 1694. — Massrccon (Jean Baptiste), 1663-1742. Oraison funèbre, dans son Recueil (n° 1315).
Massillon connaissait l’oncle du maréchal de Villars, « homme dont ce siècle n’était pas digne ». Il trace un portrait complet de ce pieux prélat dont « l’histoire n’est mêlée qu'avec celle de son diocèse », aux mœurs intègres et au zèle constant. Agent du clergé de France, Villars s'oppose à la construction d’un temple que Turenne voulait élever sur une de ses terres. Archevèque, il réside à une époque « où les cours semblent être devenues des diocèses communs » et où l’épiscopat est si mal représenté : il réveille la foi à Vienne, choisit avec soin les prêtres, fonde des asiles et pratique modestement la charité. Massillon termine par un récit pathétique de la mort du prélat.
1918. VILLARS (Louis Hector, marquis DE), 1653-1734. — Sécu (Joseph), 1689-1761. Oraison funèbre, Paris, 1735, in-4°,
ou dans l’édit. de ses Panégyriques, 1136, in-12, ou dans Migne, t. LIL.
L'abbé Séguy considère Villars comme guerrier et comme homme d'état. Il expose avec soin la vie militaire du maréchal et fournit de nombreux détails sur ses débuts, ses qualités, son ascendant sur les soldats. Il parle ensuite de son ambassade à Vienne, de son rôle dans les Cévennes et des négociations de Rastadt. C'est un vrai résumé biographique.
— Forarp (Melchior ne), 1683-1739. Oraison funèbre, Arles, 1734, in-4°, 27 p. : pub. dans l’édit. des Mémoires de Villars, 1134 1736, in-12°, à la fin du tome III, maïs sans nom d'auteur.
Frère du chevalier de Folard, l’orateur, Père jésuite, montre d’une façon trop générale que Villars fut un grand capitaine, fut heureux à la guerre et mérita de l'être. Il voit en lui un héros chrétien, humain et pieux, et fait une allusion rapide à l'opposition que Villars forma contre le système de Law. Tout cela est perdu au milieu de trop nombreuses citations.
. Voir : — chapitres Mémoires, n° 888, et Lettres, n°° 1221 et 1231.
1919. VILLEMONTÉE (François DE), 1598-1670. — Notice, très courte, sur cet intendant devenu évêque, extraite de Ba ms. 14018, f 157, et pub. p. L. Delavaud, Troubles en Poitou, Saintonge, Aunis el Angoumois, La Rochelle, 1891, in-80, p- 78-80. Er
Voir : — chapitre Lettres, n° 1015.
1920. VILLEROY (Nicolas de Neufville, seigneur DE), 1543 1617. — Marrmu (Pierre). Remarques d'état et d'histoire sur la vie el les services de M. de Villeroy, Lyon, 1618, in-12°. — Aut… édit. : Rouen, 1619, 1622, — Arch. cur., l° série, t. XIV, p. 241 301. — Trad. : latine, 1664, — italienne, 1618, — espagnole, 1624, — flamande, 1660, — anglaise, 1638. :
Malgré son succès, ce livre de P. Matthieu est Super tiele quelques pages seulement renseignent sur la vie privée, les talents; les vertus, les services rendus au pays par le ministre. Le reste est occupé par des digressions ou des réflexions d'ordre moral et ie i= tique. -