‹ L'Histoire de FranceChapitre 29 sur 145 · ATTICHY, AUBERY · texte numérisé non relu

ATTICHY, AUBERY

Asseline, après avoir fait des études complètes, entra dans l’ordre des Feuillants en 1606 : il se lia avec M Acarie et d’Arbouze et, comme elles, fit preuve d’un grand zèle religieux. Il eut une réputation extraordinaire et fut le conseiller des cardinaux de La Rochefoucauld et de Retz : chargé par eux de visiter de nombreux monastères du diocèse de Paris, il y introduisit la réforme. L’abbaye de Notre-Dame de Selles ayant été donnée à Philippe de Béthune en récompense de ses services diplomatiques, il en devint le premier supérieur. Ce sont ces faits, intéressant l’histoire religieuse, que raconte l’auteur : celui-ci s’est proposé surtout d’édifier les fidèles et son livre est gâté par les considérations morales et par le ton. Outre cette vie divisée en trente-deux chapitres, le narrateur publie quelques opuscules d’Asseline d'ordre spirituel et trente-deux lettres qui sont pour la plupart des lettres de direction.

Voir : — Morotius, Céstercii reflorescentis, seu Congregationum Cistercio-

monasticarum Beatæ Mariæ Fuliensis in Gallia... chronologica historia, Augustæ Taurinorum, 1690, in-f°., p. 76, 77, 257-270.

1511. ATTICHY (Louis Doni D’), 1593-1664. Minime en 1614, Attichy devint évèque de Riez en 1628 et d’Autun en 1652. Neveu du maréchal de Marillac, il fut envoyé en Savoie avec deux autres prélats pour négocier des affaires ecclésiastiques : puis il se consara à l’administration de ses diocèses successifs où il éprouva de nombreuses difficultés à cause de son caractère peu maniable : il scrivit aussi de nombreux ouvrages d'histoire religieuse et la vie du cardinal de Bérulle.

— Guérn (Gérard). Oraison funèbre, Chalon, 1664, in-4° : euvre médiocre d'un minime qui exalte les vertus d’un confrère.

— Recueils : n° 1326, 1367 et 1488.

‘Voir : n° 1296, 1318 et 1536.

1512. AUBERY (Benjamin, sieur du Maurier), 1566-1636. Sur et ambassadeur en Hollande, v. Recueil, n° 1487.

Voir : n°’ 699 et 955.

1513. AUBERY (Louis),? — 1687. Sur le fils du précédent, auteur des Mémoires, v. Recueil, n° 1487,

Voir : n° 700,

de cette date que cet opuscule a été fait : le ton a Fe domine d’un bout à l’autre. Peut-être est-ce un éérit de ( tance, composé au moment de la Fronde pour exalter le faits des partisans du roi. En tout cas, le résumé Des bien sec : la matière était mince d’ailleurs.

1515. AUMONT (Roger D’), seque d'Avis en | v. Recueil, n° 1328. + F

us: pans 1651, à in-f°, 18 pages dont 5 pour une A taphe); le reste de cet écrit du Père jésuite constitue uns excessivement sec de la vie du célèbre diplomate.

— Ocrer (François), 15972-1670. Éloge ou Panéguri ne le M. Rae nr 1652, in-4°, 94 p. A»

du nord de Fat, le bd au congrès de Muse 1 sèrent des relations fort intéressantes qui seront analysé chapitre Histoire politique et militaire. Le prieur François en outre, d'Avaux à ses derniers moments. Il avait rédigé ouvrage du vivant même de l'ambassadeur, pour le lui dé L'admiration et la reconnaissance apparaissent bien souven ce livre, mais sans aller jusqu’à l’exagération. Ce léger défai compensé avantageusement par les RARE renseignement fournit l’auteur. Le plan est très simple : piété, science, prud qu Dans ses ambassades en pays luthérien, d’Avaux ne sacrifia jamais ais sa feligion el donna une protection effective aux catholiques. Il oubliait ses soucis politiques en étudiant les belles-lettres et plusieurs langues. Son œuvre diplomatique fut excellente et, pa

Page 1