IV. — PÉRIODE HOMÉRIQUE
(Epoque des grands pirates)
Multitude de golfes à proximité de la 7nonlagne.
Graud nouiln-e > de refuges et de lieux d'emhuscade | sur mer. i
Absence de police maritime. /
Difficulté des {^ cominunicat i o n s < par terre. (
Le bandit montagnardest eu contact avec la mer.
Le régimi clans
gnards continue I fonctionner si mer.
ne des / onta- \
tinue à l
Indépeadance vis-à-vis des^hefs.
Partage du butin
égal
Développement , chez le^cbef des qualités de persuasion, I
Grande facilité pour le montagnard de descendre à la mer.
Obligation de se rejeter sur In ci7'culation maritime.
Iles nombreuses.
Rapports faciles avec l'étraulger : Phéniciens jet Egyptiens.
On a la terre toujours en vue.
Le faible déve- \ loppemeut des J Le bateau, est connaissances f p«/î7, puisqu'il faut nautiques ofeZw? à i letirer chaque soir revenir chaque soir \ à terre.
à terre. j
Mouvement de repression de la piraterie partant de la Crète (Jlinos).
( La Crète : colonisée par des Phéniciens plus commerçants que pirates.)
Amour de^Grecs \ pour la mer.
Commerce de '
cabotage.
Descente de ^ pillards sur les j Absence par- ( côtes étrangères . fois prolongée des {Guerre de Troie) \ chefs.
(Iliade).
I L'équipage est \ peu nombreux.
La puissance ne dépend qu£ de la valeur personnelle du chef.
Plus grande im- I portauce attachée I à la valeur individuelle.
Le chef n'a pas intérêt à s'absenter longtei^s sous I peine de perdre ses , biens. Aussi re- ' tours célèbres Ulysse, etc. (Odus-
Développement de la piraterie M'O.vail lucratif et facile.
ûirinisalion de la mer : Neptune, Néréides, Tritons, Sirènes. .
Direction du foyer à la femme (Pénélope).
Science nautique très rudimeutaire.