PRÉFACE. V
que je dois apprécier plus que personne. M. Francisque, par les excellentes dispositions qui ont été prises, continue de vivre avec cette collection à laquelle il lui serait bien difficile, d'ailleurs, de devenir étranger. Il en double l'utilité pour le travailleur, en y servant de guide avec une complaisance pour laquelle je suis heureux de lui exprimer ici mes vifs remercîments. Rien, grâce à lui, ne m'a été introuvable.
Dans mes obligations, je n'oublierai pas les intéressants registres de la Comédie-Française , qu'il m'a été permis de consulter. Je me fais un devoir de nommer ici M. l'administrateur Edouard Thierry, l'archiviste si compétent, M. Léon Guillard, et le secrétaire général, M. Verteuil, dont la courtoise obligeance est bien connue. La Comédie-Française, cette haute institution dramatique, possède, elle aussi, ses dépôts précieux pour les annales de l'art, avec les talents qui ont la noble tâche d'en interpréter les chefs-d'œuvre et d'en conserver la tradition.
Il y a des personnes qui, trop rigoristes, condamnent le théâtre d'une manière absolue, et