‹ L'histoire sainte enseignée [microforme] (volume 3)Chapitre 55 sur 92 · ON LD TNT RENE · texte numérisé non relu

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ialheur à celui Par qui ils arrivent. lui qu'on lui mit au cou t letât dans la mer que de

(Luc, XVII, 1.)

S1 ton frère à péché contre toi, reprends-le, et s'il se repent, pardonne-lui. Et quand il Pécherait sept fois le

Fe, s'il revient sept fois te dire : je me repens, tu lui par- Gonncras."" (Lue, XVII, 3.)

Il vaudrait mieux pour ne meule de moulin et qu'on le scandaliser un seul de ces petits.”

CU. "Quand vous anrez fait ce qui vous était commandé, dites : Nous sommes des serviteurs inutiles : nous avons fait ce que nous devions fa re."

Saint Paul énonce, d'une façon, la même ide, lorsqu'il dit aux Romains (XT. 33-36) : ‘‘Que les jugements de Dien sont insondables. ., Car. qui a connu la pensée du Seignear, Où qui à été son conse']ler? Ou bien, qui lui a donné le pre- Hier, pour qu'il ait à recevoir en retour? De lui, par Jui et pour lui sont toutes choses.’

II — Cours intermédiaire.

Lazare ct le maurais riche. (Luc, XVI, 19. 2)

“TT y avait un homme riche qui était vêtu de pourpre et de lin, et qui faisait chaque jour une chère splendide.

Un pauvre, nommé Lazare. était couché à sa porte, couvert d’ulcères, et souhaitant de se rassasier des miettes qui tombaient de la table du riche : mais les chiens mêmes venaïent lécher ses ulcères. Ù

Or il arriva que le pauvre mourut, ct il fut porté par les anges dans le se'n d'Abraham.

Le riche mourut aussi, et on lui donna la sépulture. Dans l’enfer, il leva les yeux, et tandis qu'il était en proie aux tourments, il vit de loin Abraham, et Lazare dans son sein, et il s’écria : Abraham, notre père, aie pitié de moi, et envoie Lazare, pour qu'il trempe dans l’eau le bout de son

(108) — vrre PUBLIQUE : ge ANNÉE 305 doigt et me rafraich:i

sse la langue :

dans ces flammes,

* Car Je souffre cruellement

Abraham répondit : Mon fils, SOuvions-

SU Es bens pendant ta vie, SES Maux : ma nte De plus,

übîme,

toi que tu ag re.

€ que pareillement Lazare nant il est je; consolé, entre nous et vous il y

4 e1] et toi tu souffres.

‘Pour toujours un

grand voudra.

d'ici vers vous > de Passer de là-h

afin que ceux qui ne le pussent jusqu'à nous.

Et le rech dit:J dans la maison de mm attester «

passer * et qu'il soif impose

as

6 te pris donc. père,

on père, car J'ai cinc S choses, de P dans ce lieu de

d'envoyer Lazare 1 frères, pour leur eur qu'ils ne vie tourmente.

Abraham répondit :

les écoutent.

Non, Abraham,

notre père, reprit-il : m des morts va vers eux, ils 82 repentiront.

Mais Abraham lui dit : S'ils n'écoute

Prophètes, quelqu'un de; morts ressuse le cro‘raient point.

nnent, eux aussi,

Is ont Moïse et les Prophètes : qu'ils

as si quelqu'un

nt pas Moïse et les iteraient, qu'ils ne

L'indissolubilité du Mariage, (Marc, 0.

À l'époque de notre Seigneur, Je divorce, chez les Juifs, tait fréquent. Hérode-Antipas et Hérodiade (épouse de Philippe) en donnaient alors un triste exemple. Les pharis'ens dirent donc insidieuseme 8neur : ‘‘Kst.;] Permis à un mari de répudie TI leur répondit : Que “Ils dirent : ‘Moïse

Yorce et de répudier.

“Jésus leur ré

Cœur qu'il vous

de la création

nt à notre Sei.

r Sa femme ?

Vous à ordonné Moïse ?

à permis de dresser un acte de di-

a dureté de votre au CoMmencement un femme,

à ca femme : et les deux ne feront plus qu’une seule char.” (Génèse IT, 24.)

“Ainsi,” poursuit notre Seigneur, ‘‘ils ne seront plus deux, mas ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni.”

“Lorsqu'ils furent dans la maison,” il dit aux disciples : ‘‘Queonque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère à l'égard de la première. Et si une femme répudie son mari et en épouse un autre, elle se rend adultère.””

Le divorce est peu fréquent au Canada, et il est à peu près inconnu chez les Canadiens français, à leur gloire.

Le divorce est la grande plaie de plusiéurs pays où il existe à l’état d’épidémie.

Il faut savoir s’endurer. Cette science nous est enseignée par la religion.

Si la religion fait sa part, nous devons faire la nôtre. Gare donc aux folles amours qui ne tiennent pas compte du caractère et de la vertu lorsqu'il s’agit de s'unir pour la vie.

La virginité. (Matth., XIX, 10-11.)

Les disciples de Jésus, émus de ce qu'ils avaient entendu sur le mariage, lui dirent :

“Qi teile est la condition de l’homme à l'égard de la fem- : me, il vaut mieux ne pas se marier." |: i Jésus répondit : ‘‘Tous ne comprennent pas cette parole fl (qu'il vaut mieux ne pas se marier), mais seulement ceux

LE

à qui cela a été donné.

Les petits enfants. (Marc, X, 13.)

‘On amena (à Jésus) des enfants pour qu'il les touchât ; ‘Mais les disciples réprimandaient eeux qui les présentaient.

‘Jésus, le voyant, fut indigné et leur dit : Laissez les pe-

(108) — VIE PUBLIQUE : 3° ANNÉE 307 tits enfants venir à moi, aume des cieux est

le dis en vérité,

et ne les empêchez pas : car le roy- > à ceux qui leur ressemblent, Je vous quiconque ne TECevra pas comme un petit enfant le royaume de Dieu (c'e

‘st-à-dre avec la simpicité et la confiance d'un enfant), n'ye ‘Puis il les e

ntrera point.

Mbrassa, et, les bénit en leur imposant les Mains.”

Le danger des richesses.

À propos du jeune homme bon, qui observe Je dements de Dieu, mas qui n'a pas | ses biens, Jésus dit :

cn vérité, difficile me des cieux..."

S Commanà force de se détacher de

ment un riche entrera dans le royau-

‘Qui Peut donc être Sauvé,

s’écrient les disciple nés ?°””

s éton-

‘Cela est impossible aux hommes’. répondit Jé

sus, mais tout est Possible à Dieu. ”? (Matth., XIX, 16-26.) IT — Cours Supérieur ou académique,

Récompense de la Pauvreté. (Matth. XIX, 27-29.)

‘Alors Pierre prenant ] avons tout quitté attendre 2"

que nous

qu'avons-nous donc à

& parole : “Voici, dit-il, Pour vous suivre :

“Jésus leur répondit : “Ja vous le dis en qu'au jour du renouvellement. Je Fils de l'homn sur le trône de sa, gloire, VOUS qui m'avez suivi, Tez aussi sur douze trônes, et VOUS jugerez |

d'Israël, Et Quiconque aura quitté des m res où des sœurs, ou u

ou des enfants cevra au centu

vérité, Jorsle sera assis VOUS s'ége.

es douze tribus aisons, ou des frèn père, ou une mère, ou une femme, , Où des Champs à cause de MOn nom, il reple et Possédera la vie éternelle"?

Coran vpn came

Deus

PSP PRIE aRES

Parabole des ouvriers envoyés à la vigne.

Cette parabole a pour but de faire voir aux apôtres que la récompense qui les attend ne doit point les enorgueillir. Elle est également propre à exciter notre émulation. Tous auront la félicité éternelle, mais cette félirité aura des

degrés.

Dans tous les cas, la vie éternelle sera toujours et surtout un fruit de la miséricorde de Dieu sur nous.

Ecoutons saint Matthieu (XIX, 30; XX, 1...):

‘Et plusieurs qui sont les premiers seront les derniers, et plusieurs qui sont le derniers seront les premiers.

‘‘Car le royaume des cieux est semblable à un père de famille qui sortit de grand matin, afin de louer des ouvriers

pour sa vigne.

Etant convenu avec les ouvriers d’un de-

nier par jour, il les envoya à sa vigne. Il sortit vers la troisième heure et en vit d’autres qui se tenaient sur la place

sans rien faire.

Il leur dit: Allez aussi à ma vigne, et je

vous donnerai ce qui sera juste ; et ils y allèrent. Il sortit encore vers la sixième et vers la neuvième heure, et fit la même chose. Enfin, étant sorti vers la onzième heure, il en trouva d’autres qui étaient là oisifs, et il leur dit: Pourquoi vous tenez-vous ici toute la journée sans rien faire? Ils lui répondirent : C’est que personne ne nous à loués. Il leur dit : Allez vous aussi, à ma vigne. Le soir étant venu, le maître de la vigne dit à son intendant : Appelle les ouvriers et paie leur salaire, en allant des derniers aux prem'ers. Ceux de la onzième heure vinrent, et reçurent cha-

cun un denier.

qu'ils recevraient davantage ; mais ils reçurent aussi chacun un denier. En le recevant, ils murmuraient contre le père de famille, en disant : Ces derniers n'ont travaillé qu’une heure, et tu leur donnes autant qu’à nous, qui avons porté le poids du jour et de la chaleur. Mais le maître, s’adressant à l’un d'eux, répondit : Mon ami, je ne fais point d'in-

Les premiers, venant à leur tour, pensaient

(108) —- vre PUBLIQUE : 3e ANNÉE 309

justice : n’es-tn Pas convenu

ce quite revient, et va-t'en.

ce dernier autant qu'à toi.

de mon bien ca

avec moi d'un denier ? Prends

Pour moi, je veux donner à Ne m'est-i] Pas permis de faire que je veux? E sera-t-il mauvais Parce que je is bon ? Seront les pre-

miers, et le Car il yen a beaucoup

t ton œil

Ainsi les derniers les derniers ë US

?S premiers, d'appelés, mais peu d’él Te em

Questions sur la 108e leçon (Deuxième mission en Pérée, après la Dédicace) :

du divorce et de l'indiseolubilité du Mariage ?

Qu'est-ce que Jésus répond aux pharisiens qui lui disent que Moïse permet à l'homme marié de re

qui s'approchent, de lui?

Cours Supérieur.

Quelle est la réco:

Quelle est la para que Dieu est le m être aussi méritoi

mpense de la pauvreté év bole dont se sert notre Se aître de ses dons et qu'une re qu'une vie longue ?

angélique ?

igneur pour dire vie courte peut

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RESURRECTION DE LAZARE (à Béthanie). (Jean, XI.) — CONSEQUENCES — JESUS À EPHREM — LES LARMES DE JESUS.

I — Cours élémentaire et intermédiaire.

Simon le lépreux, Marthe son épouse (selon toute probabilité), Marie-Madeleine sœur de Marthe, et Lazare frère de Marthe et de Marie-Madeleine, qui avaient une demeure à Magdala, en avaient une autre à Béthanie (El-Azarich), à courte distance du mont des Oliviers.

Tous amis de notre Seigneur, ils lui donnaient à l'occasion, la plus affectueuse hospitalité.

Lazare tomba malade. C'était au temps de la 2° mission du Sauveur, en Pérée.

Toujours respectueuses des intentions du Sauveur, les deux sœurs ne demandent pas à Jésus de venir ; elles lui font dire seulement : ‘‘Seigneur, celui que vous aimez est malade.””

C'est ce que nous devrions faire un p. 1 plus souvent avec notre Se‘gneur, au tabernacle, ou dans la sainte communion. Disons, tout simplement : ‘Seigneur, j'ai telle croix, tel chagrin.’ N'allons pas plus loin. Taissons à Jésus toute sa liberté. Bossuet recommande cette manière de prier ‘‘surtout pour les maladies de l’âme””.

Jésus fit répondre aux deux sœurs: ‘Cette maladie ne va pas à la mort, mais elle est pour la gloire de Dieu, afin que le Fiis de Dieu soit glorifié par elle.”

Jésus ne se hâte pas de part: pour la Judée (Ti était alors en Pérée, nous l’avons dit).

(109) — vre PUBLIQUE : 3° ANNÉE 311

Lazare meurt.

‘Or Jésus aimait Marthe, et sa sœur Marie et Lazare. Ayant donc appr's qu'il était malade, il resta deux jours en- 1} Core au lieu où il était, I] dit ensuite à ses disciples : Re- |A

tournons en Judée... Notre ami Lazare dort, mais je me j

mets en route pour le réveiller. ”?

S'il dort, il guérira”’ dsent les disciples. "? La mort n'est qu'un sommeil avant la résurrection. Jésus leur dit donc plus clairement :

‘Lazare est mort ; et je n'avoir pas été là, afin que Jui.” 4 Le séjour de la Judée était dangereux pour le Maître. |: C'est alors que Thomas dit :

‘Allons nous aussi (en Judée), i13 afin de mourir avec lui.’ |

‘Jésus vint donc dans le sépulcre. ”’

Les visites de condoléances, jours. La famille de Lazare ét.

beaucoup de Juifs à Béthanie, Marie.

“Dès que Marthe eut appris au-devant de lui, tandis que Mar son” (pour recevoir les visiteurs)

Marthe dit donc à Jésus : “Seigneur, si VOUS aviaz été

ici, Mon trère ne serait pas mort : mais, maintenant encore, je sais que tout ce que vous demanderez à Dieu, Dieu vous

me réjouis à cause de vous de VOus Croyiez ; Mais, allons vers

et trouva Lazare depuis quatre Jours

chez les Juifs duraient sept ant considérable, il ÿ avait Pour consoler Marthe et

que Jésus arrivait, elle alla F1 ie se tenait assise à la mai- F}

‘Jésus lui di: :

‘Votre frère ressuscitera”.

"Je sais, répondit Marthe, résurrection, au dernier jour.

Jésus lui dit : ‘Je suis la résurrection e ce); celui qui croit en moi, fût-il mort,

qu'il ressuscitera lors de la

t la vie (par essen- jh vivra et quiconque

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