‹ L'histoire sainte enseignée [microforme]Chapitre 43 sur 43 · ÉPOQUE : ANTIQUITÉS JUDAÏQUES · texte numérisé non relu

ÉPOQUE : ANTIQUITÉS JUDAÏQUES

Le livre de l’élève donne d’'intéressants détails sur les Juifa jusqu’à l'an 186 après Notre-Seigneur.

75* LEÇON ANTIQUITES JUDAIQUES

AU MAITRE ET A LA MAITRESSE

Les antiquités juives sont particulièrement intéressantes. Elles nous donnent l’idée de la manière de vivre dans une partie considérable de l'Asie, à cette époque.

Les prescriptions de la loi mosaïques ajoutent, au tableau, des spécialités bien dignes d'être connues.

La leçon 75° a ceci de particulier que la partie du maître, pour le cours élémentaire et pour le cours intermédiaire, se trouve dans la partie supérieure de la même leçon.

Attachez beaucoup d'importance à ces antiquités, car elles nous font comprendre une foule de particularités relatives à divers faits de la vie de Notre-Seigneur. [La vie du Maître tr.uve là une véritable introduction.

Le livre de l’éiève ne parle pas assez de l’agriculture chez les Hébreux. Il est si pratique, si important de parler d’agriculture dans un pays comme le nôtre! pays dont l’agriculture fera toujours la force et la richesse.

La Bible nous a dit déjà (leçon 8°, intermédiaire), que Dieu a placé l’homme sur la-terre pour la cultiver!

La condition première des Hébreux, en Chanaan, fut la vie pastorale. Le séjour en Egypte leur donna l’industrie.

Dès que les Juifs furent maîtres de la terre promise, ils s’adonnèrent surtout à l’agriculture et dans les meilleures conditions d'irrigation et de fumage. Aussi le rendement était si considérable qu'il y avait un surplus d'alimentation considérable pour le commerce.

Les grands comme les petits, les nobles comme les autres, se faisaient honneur de cultiver.

La vie pastorale continua cependant pour ceux qui vivaient

pement tem

net annee Dern menmentarmnsmammemimnenmnunen

sur da rive gauche du Jourdain et de la mer Morte, et dans la Judée méridionale.

Une journée dans le temple de Jérusalem.

A l'aurore, les prêtres d'office, ce jour-là, se baignaient.

Lorsque les premiers rayons de soleil paraissaient sur l'Hébron, plusieurs prêtres, montés sur le toit du temple, sonnaient de la trompette : c'était l'heure du réveil.

Un agneau d'un an était alors immolé. Il ÿ avait en même temps offrande de farine pétrie dans l'huile d'clive et libation (effusion) de vin.

Un prêtre priait alors en présence du peuple et expliquait la loi. :

Arrivé dans le Saint, le prêtre, porteur du feu, étendait les charbons ardents sur l'autel des parfums et sortait près avoir prié. Le prêtre thuriféraire répandait alors son encens sur le feu, adorait ‘etsortait. ,

Tous étant sortis, le prêtre officiant restait seul un moment.

Durant cette cérémonie, le peuple priait et les musiciens jouaient.

Les parfums étant Consumés, on plaçait sur l'autel des holocaustes, les parties de la victime qui devaient être consumées.

Les prêtres chantaient en même temps avec accompa- &nement de musique.

Le vin était ensuite béni et versé sur l'autel.

Le service se terminait par un son de trompette.

Dans l'après-midi, à trois heures, un prêtre bénissait la foule :

“Que l'Eternel té bénisse,’ disait-il, ‘‘et qu'il te conserve ; qu'il fasse luire sa face sur toi et qu'il t’accorde sa grâce! Que l'Eternel tourne sa face vers toi, et qu'il te donne la paix.’

Le reste du jour, jusqu’au soir, était copsacré aux particuliers qui avaient des victimes à faire immoler.

Le soir, il y avait un second sacrifice, semblable à celui du matin. ÿ

76° LEÇON et dernière de l’histoire du peuple de Dieu.

Jérusalem a vu, peut-on dire, trois temples : 1° Le temple de Salomon :

.2° Le temple de Zorobabel :

3 Le temple d'Hérode-le-Grand.

Nous avons parlé du temple de Salomon dans la leçon 49° : Salomon. e T1 a été question de ls construction du temple de Zorobabel dans la leçon 64°, au temps où les Hébreux vivaient sous la domination des Mèdes et des Perses.

Le temple de Salomon, construit de 1012 à 1005, avant

Paname titi

Er enenesr értantiinsteenn arietsenpuenes Mortenten-v

Let Sidi pnire ao,

D TRES EE rer

se

Jésus-Christ, fut détruit par l'ordre de Nobuchodonosor-le Grand, l’an 588, Le temple de Zorobahel, pâle image du temple de Salo-

mon, fut construit de 535 à 515, par les ordres de Cyrus et , de Darius-le-Grand.

Hérode-le-Grand donna au temple de Zorobabel la splendeur du temple de Salomon. Ta restauration, commencée par Hérode, ne fut terminée que six ans avant la destruction du temple, en 70, après Notre-Seigneur.

Cours intermédiaire.

Il ne s'est conservé aucun plan du tempie de Jérusalem ; de là les divergences de reproduciions.

Le temple de Salomon représentait le tabernacle de Moïse au désert en doublant les proportions.

Le plan du temple de Salomon, dans sa forme générale, reproduisait celui des édifices sacrés de l'Egypte, tout comme le tabernacle. |

Le temple de Jérusalem, pris dans son sens le plus étendu, comprenait : un édifice et trois cours ou parvis; les con-

structions qui séparaient ces Cours ; des salles à colonnes : des tours et un mur d'enceinte.

L'édifice du temple.

L'édifice du temple se composait de cinq parties : le portique. le saint au centre, le Saint des Saints en arrière, une trentaine de chambres, formant trois étages et servant de contreforts à la partie centrale de l'édifice.

Au-dessus des chambres, il y avait des fenêtres qui éclairaient le Saint. Le Saint des Saints n'était pas éclairé.

Il ÿ avait à l'entrée du portique deux superbes colonnes, très ouvragées, dont l'une à droite s'appelait Yakin (Dieu

établit) et l’autre, à gauche, Booz (en lui la force), de vingt-sept pieds de hauteur.

La maison de Dieu ou le sanctuaire.

Le temple dans son sens strict se composait du Saint et du Saint des Saints, (Nous entrerons plus tard dans les détails).

Cours ou partis ; portiques: etc.

Les cours ou parvis étaient au nombre de trois :

1° La cour des prêtres :

2 La cour d'Israël dont une partie pour les hommes et une partie pour les femmes :

3° La cour des gentils.

Les cours étaient séparées par des constructions qui servaient de logemcnts, et entourées par des portiques, salles à colonnes (de 36 pieds de hauteur) pour se mettre à l'abri de la pluie ou du soleil.

Le temple et les parvis s'élevaient en amphithéâtre.

Un mur d'enceinte, flanqué de tours massives, faisait du tempie, une véritable forteresse.

Richesse du temple.

Le sanctuaire (Saint et Saint des Saints) partout recouvert de bois uvec bas-reliefs, étincelait d'or. Il en était de même à l'extérieur,

Tout ce qui servait au culte était également très riche.

(Relisez ici la suite des ustensiles d'or, fabriqués sur l'ordre de Salomon, leçon 49° du maître).

Les blocs de marbre blanc, qui ont servi à la construction du temple, avaient généralement des proportions considéra-

RE et D ae RE

in mme metennnmnencengmsmermanmimeruens a

400 LE PEUPLE DE DIEU k

bles ; l’un d'eux avait, à la base, 37 pieds de longueur, 18 pieds de largeur, et 12 pieds de hauteur.

Le sanctuaire ct nos sanctuaires.

Le temple proprement dit ou la ‘maison de Dieu’ n'avait pas la même destination que nos églises. Il n'était pas ouvert au peuple. La prière et les sacrifices avaient lieu hors du temple.

Destination particulière de diverses parties du temple.

Le Saint des Saints renfermait l'arche d'alliance qui était comme voilée par deux grands chérubins aux ailes déployées.

L'arche renfermait jadis : les tables de la loi; la verge d’Aaron et la manne dans un vase. Après la captivité de Babylone, il n'y a plus d'arche dans le Saint des Saints. Elle avait été si bien cachée par Jérémie, qu'on ne la retruuva jamais.

‘ Le grand prêtre entrait une fois l'an dans le Saint des Saints.

Le Saint renfermait : l’autel des parfums d’une coudée carrée, dont les coins relevaient et formaient ce qu'on appelait les cornes de l'autel ;

Les dix chandeliers d'or à sept branches, portant des lampes. Au temps de Zorobabel et d'Hérode, il n'y avait qu’un chandelier ;

Les dix tables d’or des pains de proposition.

La porte qui conduisait du Saint. dans le Saint des Saints était recouverte d'un voile épais.

Les trente chambres qui s’adossaient aux murs du temple servaient sans doute, pour la garde des archives, des lingots d'or et d'argent, des instruments de musique, des dépôts d'huile, etc., au logement même des prêtres et des

lévites. On arrivait aux chambres élevées par un escalier tournant. Il y avait 12 chambres de chaque côté, et 6 chambres en arrière, adossées aux murs.

La cours des prêtres renfermait la mer d'airain et l'autel des holocaustes,

La mer d'airain avait cinq mètres de diamètre, deux mètres et demi de hauteur. Douze taureaux d'airain la soutenaient. Elle renfermait l'eau qui servait aux prêtres pour se laver les maïhs et les pieds.

L'autel d'airain des holocaustes servait pour les sacrifices sanglants ; il avait dix mètres de longueur, dix mètres de largeur et cinq mètres de hauteur: on y arrivait par une série de degrés.

La cour d'Israël ou cour du peuple recevait le peuple. Les hommes avaient place en avant, les femmes en arrière. Dans le département des femmes se trouvaient ireize troncs pour fin diverses. On montait du parvis d'Israël au parvis des prêtres, par 15 degrés. C'est là que Marie se présente au jour de la purification. La cour d'Israël était séparée de la cour des Gentils par des chambres et des portiques.

Le roi avait son trône, dans la cour d'Israël, en face de la porte qui donnait sur la cour des prêtres.

La troisième cour était à l'usage des Gentils.

Les diverses constructions du temple servaient de salles de réunion, ou de logements pour les prêtres, les employés du temple, etc., etc.

‘Les parvi: étaient pavés de marbre de diverses couleurs.” (Dom Calmet).

Les portiques, adossés au mur d'enceinte, sur des colonnes de 36 pieds de hauteur, servaient à se mettre à l'abri de la pluie et du soleil. Le portique de l’est s'appelait le portique de Salomon. Le portique dit royal se trouvait an sud,

La façade du temple regardait l'orient.

La porte de l'est, en face du mont des Oliviers, s'appelait la porte dorée,

La porte royale s'ouvrait au sud-est.

Le côté occidental du temple avait quatre grandes portes.

Dimensions.

Le sanctuaire proprement dit, c'est-à-dire le Saint et le Saint des Saints, avait, à l'intérieur, 60 chudées (comptez 1 pied et demi par coudée, soit 90 pieds) de longueur, 20 coudées de largeur. La hauteur était de 20 coudées ders le Saint des Saints et 30 coudées dans le Saint,

Le porche ou portique, qui était en avant du Saint, avait 10 coudées de longueur et 20 de largeur: en sorte que le sanctuaire, si l'on y comprend le porche ou portique, avait une centaine de pieds de long, plus même, si on ajoute la longueur des chambres, qui se trouvaient en arrière du temple (il y en avait six).

A l'extérieur, le temple devait avoir de 75 à 100 pieds de largeur, vu l'épaisseur des murs et les chambres latérales adossées aux murs, une centaine de pieds et plus de longueur, une centaine de pieds et plus de hauteur.

N. B. — A la page 249 de l'élève, les mesures données sont des coudées! Remplacez par des pieds, ces mesures d’ailleurs sont pour l'extérieur.

Cours supérieur.

Le palais de marbre.

(Voir le plan du temple).

La partie centrale des constructions qui sont au sud du temple, et au sud du parvis des prêtres, s'appelait Lischkatha Gasith. C'était un palais de marbre‘dont les appartements servaient aux réunions du Sanhédrin, à l'étude de

la loi; et à l'instruction du peuple (l'école du temple pourrait-on dire). C'est daus cette école du temple que Marie et Joseph retrouvent l'enfant Jésus.

Le mont Moriah. — Souterrains.

Le temple était situé sur le mont Moriah, C'est sur ce sommet qu'Abraham conduisit son fils pour l'immoler.

Le mont Moria avait üne cime escarpée,

Il a fallu des sommes fabuleuses pour l'agrandissement et le nivellement de la place du temple . D'un côté, il fallait abaisser le sol : d'un autre côté, il fallait l'exhausser, L'exhaussement se fit au moyen d'un système de voûtes aussi hautes que la grande nef de l'église Notre-Dame de Mont. réal. On eut finalement plusieurs terrasses étagées : c'est ainsi que le temple et les parvis se trouvaient en amphithéâtre,

Josèphe dit, p. 203, au sujet des difficultés de nivellement : “Il a fallu remylir jusqu'à la hauteur de 400 coudées (600 vieds) un vallon dont la profondeur était telle, qu'on ne pouvait la regarder sans frayeur."

L'abbé Delaplanche dit dans son Pèlerin de Terre Sainte, page 116: ‘‘Quand on se promène dans ces souterrains, vastes, profonds, solitaires, à la lueur de quelques flambeaux qui projettent au loin une lueur vacillante ; quand on examine ces énormes blocs de pierre dont les voûtes soutiennent une montagne d'édifices, on se demande comment et pourquoi les hommes ont entrepris un si grand ouvrage. On nous dit que ces galeries souterraines ont été construites par Salomon, pour exhausser le Moriah, de ce côté.

IL'est viai que la dimension des pierres, et le mode de construction, et surtout la grandeur de l’entreprise, conviennent parfaitement à ce grand roi: mais assurément il y a eu des restaurations postérieures. Ces souterrains avaient

etrunroes AS

RE dt ae à à me

une issue dans la vallée; on remarque des portes qui n’avaient pas été construites sans un but utile, et je serais porté à croire que ces vastes galeries servaient à contenir les grands approvisionnements du temple, qui était, comme une ville, entouré d’une multitude de constructions à l’usage des prêtres et des lévites.

Ecuries de Salomon.

Au sud-est du plateau du temple, se trouve un souterrain qui doit avoir été utilisé par Salomon, pour ses chevaux, et qu'on appelle écuries de Salomon. On y compte 88 piliers et des voûtes en plein cintre, travail qui doit dater du temps de Justinien, VI* siècle après Notre-Seigneur.

Notons en passant que les palais de Saiomon étaient au sud du temple, et les écuries, à l’est du mont Moriah.

Le plan du temple de Jérusalem.

Nous n’avons pas de données certaines sur les dimensions extérieures du temple, en sorte que les divergences sur ce point ne doivent pas surprendre.

L'historien Josèphe, Juif célèbre, parle avec enthousiasme du temple de Jérusalem, page 200 de ses ‘‘œuvres’’.

Le Père Villalpande, Jésuite espagnol, décédé en 1608, s'est illustré par ses travaux sur le teriple de Jérusalem.

C'est Dieu lui-même qui avait donné à David le plan du * temple; c’est la sagesse et le cœur de Salomon qui l'ont exécuté.

On avait donc raison de dire “Qui n'a pas vu le tem-

- ble de Salomon n'a pas vu de belle maison !”’

Hérode et le temple.

Hérode, voulant se faire pardonner son titre d'iduméen,

résolut de finir et de restaurer le temple de Zorobabel. 18 ans avant la naissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ, dit le P. B. Meistermann, 10,000 ouvriers furent employés à ce travail ; 18 mois suffirent pour élever l'édifice intérieur, mais il fallut 8 ans pour rebâtir les portiques. Quant aux constructions accessoires, elles ne furent achevées que l’an 64 après Jésus-Christ, sous Hérode Agrippa II. A cette époque, les travaux avaient encore occupé 18,000 ouvriers.’

La gravure du livre de l'élève reproduit le temple d'Hérode, d’après les modèles de M - Schick. Ce personnage (cité par le P. Meistermann) a étudié la question plusieurs années durant,

Hérode agrandit les portiques.

‘La partie méridionale de l’esplanade du temple est l’œuvre d'Hérode-le-Grand, et occupe l'emplacement du palais de Salomon et de la maison des cèdres du Liban. Hérode y éleva la stoa basilica ou portique royal, un des plus beaux monuments qu'il ait créés.

Tout en appartenant à la nouvelle enceinte du temple, ce lieu fréquenté par les Juifs et les païens n'était pas considéré comme un terrain sacré proprement dit. (P. Meistermann, p. 139 de ‘“‘Guide”’) .

La partie ouvragée, qui monte par degrés, au sud, sur les escarpements du mont Moriah, devait servir de contrefort et de défense militaire.

Hérode, tout en respectant les données traditionnelles, agrandit les portiques et les parvis jusqu'à la tour Antonia.

Tour Antonia.

Cette tour était située ou nord-est du temple, avec parvis et portiques.

Elle fut construite par Hérode-le-Grand, en l'honneur de Marc-Antoine, . vi

Elle renfermait le prétoire où se rendait la justice ; c’est là que Notre-Seigneur Jésus-Christ fut accusé devant Pilate, bafoué, flagellé et couronné d'épines.

Mosquée d'Omar.

Sur une partie de l'emplacement du temple, se trouve aujourd'hui, la mosquée d'Omar.

La coupole superbe de cette mosquée couvre comme uné relique un rocher qui serait celui même sur lequel Abraham allait sacrifier Isaac, rocher qui devint plus tard le piedestal de l’autel des holocaustes.

Le P. Meistermann dit que cette roche est l’unique relique du temple de Salomon.

Questions sur l'intermédiaire de la leçon 76° (le temple de Jérusalem, tel que restauré par Hérode) :

Qu'est-ce que le temple de Jérusalem reproduisait, et sur quel mont était-il bâti ?

Qu'entendez-vous par le mot temple au sens restreint? large ?

Indiquez la situation des trois cours ou parvis du temple ?

Nommez les portiques de d'est? du sud? Le portique de Salomon existait-il du temps de Salomon ?

Faites connaître les portes du temple ?

Les parvis n'étaient-il pas en amphithéâtre ?

Comment se divisaient les parvis d'Israël ?

À quoi servaient les édifices qui entouraient le parvis des prêtres et le parvis d'Israël ?

Quelle était la superficie du temple ? du sanctuaire ?

Que savez-vous de la tour Antonia ?

Le temple de Jérusalem a-t-il été rebâti ?

Quel est le temple mahométan qui se trouve aujourd’hui sur l'emplacement du temple de Jérusalem ?

COURS SUPERIEUR

Où était le palais de marbre dans le temple? usage que l’on en faisait?

Que savez-vous des souterrains du temple de Jérusalem ?

Qu'appelle-t-on Ecuries de Salomon ?

Le temple a-t-il été conservé? (Non).

Donnez quelques détails sur les améliorations faites au temple par Hérode le grand ?

P. S. — La partie du maître et de la maîtresse, pour la vie de Notre-Seigneur (3° partie de l’histoire sainte enseignée), paraîtra en février 1917.

Page 1