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PARIS CABINET DE LHISTORIOGRAPHE

Rue Xollet, 95 M DCCC XC VIII

Bergerac. — Imprinieric Générale (J. Castanet), 3, rue Saint-Hsprit.

A Monsieur François-Régis de la Valade du Repaire DE Truffin, Président de la Chambre du Commerce français et Consul impérial de Russie, à la Havane.

Monsieur, Cest à votre initiative quest due la publication de cette généalogie qui, en dehors de son intérêt familial, contient un certain nombre de documents sur des familles et des localités du Périgord, du Nivernais et de la Bourgogne. Je prends en conséquence la liberté de placer votre nom en tête de mon travail.

Vous représente^ hojtorablement à la Havane non seulement les intérêts français, mais aussi une grande nation, amie de la France. Cette pensée m'a soutenu et encouragé dans les nombreuses et délicates recherches que f ai dû faire, tant à Paris qu en province, pour reconstituer vos archivés, détruites à Saint-Domingue pendant la Révolution, et réunir les éléments d'une histoire aussi complète que possible des deux branches de votre famille. En vous renseignant, f ai cru encore servir mon pays ou du moins être agréable, dans une certaine mesure, à nos chers alliés. Vive la Russie ! Vive la France !

Veuillei agréer, Monsieur, et faire agréer à votre famille ainsi qu'à vos amis T assurance de mes meilleurs sentiments.

Théodore COURTAUX.

Paris, 17 septembre lS97.

Monsieur François-Régis de la Valade du Repaire DE Truffin, auquel nous avions soumis le manuscrit de la généalogie de sa famille, a eu l'amabilité de nous adresser la réponse suivante que nous aurions voulu moins élogieuse. Nous la publions cependant, en raison du sentiment patriotique qui l'a inspirée.

Monsieur, Faire Véloge de votre science, de votre érudition, de votre caractère, à la fois méthodique et tenace, serait blesser votre modestie. Mais, puisque je dois ici dissimuler mon admiration pour le savant, qu'il me soit permis de témoigner à Thomme de cœur la haute estime quil m'inspire et la reconnaissance que je lui voue pour avoir ressoudé la chaîne qui relie ma famille à la France, notre patrie commune, toujours glorieuse et bien aimée.

F. R. DE TRUFFIN.

La Havane, 22 octobre 1S9".

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