‹ L'holocausteChapitre 10 sur 69 · I LOI · texte numérisé non relu

I LOI

Je ne la ferme jamais, ni toi non plus, du reste.

WON

Et tu dis que tu as vu M. Edouard pas loin de chez nous sur le coup de sept heures ?

HLOI

Oui.

YvoN, allant lentement à la fenêtre.

Bon. Eh ben, fiston, faut se faire une raison. Casera quelque mauvais garçon qui'aura fait le coup. (Riant.) Comme ça peut pas être M. Edouard, que c'est sûrement pas moi [Riant plus fort.), et que je ne crois pas que ce soit toi, il faut que ce soit quelqu'un d'autre.

H) l.HOLOGAUSTE,

KLOl .

Cvbi ce que je (lisais.

Y VON, ledescendant n» 5.

Alurs on ouvrira l'œil à l'avenir. Ta blouse est bien reconnaissable ; il n'y a pas dans le pays deux cas- ([uetles de loutre comme la tienne et, quant au couteau à raisin, il y a ton nom gravé dessus. Donc, nous avons pas mal de chances de pincer notre voleur. Ne te fais point trop de mauvais sang et va te coucher. Ferme la porte à double tour et ne m'attends pas. Je couche ici.

Kf.or, surpris.

Tiens I

YYON.

Ordre de iM. le Comte.

i';r,(ii, s' inclinant.

Rien à dire.

YVU.N.

Tu sais qu'il ne me considère pas toujours comme un garde-chasse, mais bien comme un vieil ami.

ÉLOI

Oui.

WON

11 ma confié une commission très, très difficile.

ÉLOl.

Je te laisse. [Allant à Yvon.) Bonsoir, père.

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