‹ L'homme aux 160 millionsChapitre 16 sur 43 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les mêmes, M.\N0N, voisines, dk ux domistiqles.

MANON, accourant par le fond suivie de quelques %)0'Stnes '.

Nicolas, n'y a pus d'espérance !...

Mon père exige... et dans huit jours... (.Sur unsgne de La Ripard.'ère, deux valets sont venus et font cndoasT à Nicolasune ôn'llanle redinrjole.]

SICOLVS.

Dieu : Manon !

[Il V ni aller (telle, ma 's on V entoure, et on l'ar''e à trm'ncr sa to /■<{.'>.)

SMNÛN.

Mais quelle dilTérence !

Et pourquoi donc ces beaux atours?

LA RIPARDIÈRE, Opf)p/fl"t OU dehoTS.

Eh! vite, mon cocher I Eh! vite, mon carrosse!... {Le carrosse paraît au fond, en dehors de la grille, J (À yicotas.) Partons, si Ton nous attendait!...

[yicolas pas'^e près de lui'.)

MANOX.

Cil va-t-i! donc?... 0 ciel! s'rait-cc à la noce? Ali! le portidel lime trompait!...

Elle V. ut courir a;ircs yicalas, que La Ri par diérc emmène el qu'il fait monter avec lui dans son carrosse.)

BONMVET, qui était remonté, redescendant à l'eX' trême droite, et retenant Manon.

ConsoIe-toi, petite Manon... je te reste, moi... hein ! friponne, tu ne perdras pas au change !.. NICOLAS, passant la tête et le corps à travers la portière de la voiture et criant.

^ïanon, ne te marie ras... j'ai une place f'd quatre mil'e livres... un hôii'i^ des rl-.evatix el un canos.se à mes ordres... Exrnse-moi .-i je ti' qniHe, mais je vais cli;>zle r.ii pour iifTairo .. el '.'a serait malhonn^îe de le f.ire ii;loiulri- ! (Le c nrnsse dispm'aît par la gauche, Bonnivet relient toujours Maiion. et l'orcheslre reprend le chœur précédent. — La toile fourbe.)

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