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Anomalies du trou occipital
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Saillie de l'angle orbitaire de
3, — Normaux. — En comparant les criminels avec les normaux nous trouvons que beaucoup d'anomalies perdent de leur importance, car on les trouve en proportion presque égale ou même supérieure chez les derniers ; par exemple le trou de Civinini, les ailes externes ptérigoïdiennes exagérées, le prognatisme, les traces de la suture incisive, l'eurignatisme, la saillie des temporaux. Mais il y en a d'autres, au contraire, qui se présentent en proportion double ou triple chez les criminels. Telle est, par exemple, la sclérosis, l'os épactal, l'asymétrie, le front fuyant, les sinus frontaux et les arcades sourciliaires, l'oxicéphalie, la suture internasale ouverte, les dents anomales, les asymétries de la face, et surtout la fossette occipitale dans les mâles, la fusion de l'allas et les anomalies du trou occipitale.
4. — Anomalie suivant le sexe. — On voit, tout de suite, combien est plus grande la proportion des anomalies chez les criminels mâles. Non seulement chez les femmes criminelles il y a absence complète de subscaphocéphalie, ou presque complète d'oxicéphalie, des os Incas, d'asymétrie de la face, des os wormiens du ptérion, mais encore une proportion inférieure, plus que la moitié.
SECONDE PARTIE
vis-à-vis des criminels mâles, des asymétries et des sinus frontaux, de mâchoires volumineuses, de sutures soudées et de métopisme, et une proportion de 6 à 4 fois inférieure de la saillie de l'angle orbitaire du frontal, des fronts fuyants et de la fossette occipitale moyenne. Il n'y a de supériorité chez les femmes que dans les platicéphalies, dans les anomalies du trou basilaire et de l'apophyse frontale du temporal; il y a égalité dans la sclérosis, dans la soudure de l'atlas avec l'occipital et dans le prognatisme.
Si on compare, toutefois, les criminelles avec les femmes normales, on voit que les criminelles se rapprochent beaucoup plus des mâles normaux ou criminels que des femmes, surtout quant aux arcades sourciliaires, à la soudure des sutures, aux mâchoires, aux anomalies du trou occipital; tandis que le contraire (la féminilité) ne se rencontre dans les criminels mâles que dans une proportion inférieure au normal. — Les criminelles sont égales ou presque égales aux femmes normales quant aux apophyses zygomatiques, à la saillie de la ligne crotaphitique, à la fossette occipitale moyenne.
5. — Anomalies suivant le crime. — Les chiffres sont trop petits pour nous permettre de conclure avec certitude si les anomalies des crânes sont plus ou moins fréquentes chez les voleurs que chez les assassins (1). Il
Voleurs
Assassins
Infanticides
Voleuses
Homicides
ai
Front fuyant p.
OlO 39,2
Sclérose . . .
Fosse occipitale
moyenne . .