CHEZ L'HOMME ET LES ANTHROPOÏDES
12 ans 1134 (Williamson) et;! fille: d'ii^e inconnu et d'une taille de 1 m. 52, 893 grafnnies. : La [plupart. n*ont pas atteintrâge adulte. Les Bosh^nfiaQS, ayaiVt là pltis petite lâiile de rhumanité doivent, toutçs choses égales, aiyoir un poids absolu moindre. L'Australjen adulte a unicràh^rplus gros que beaucoup d'Européens. Reste Je chiiTrési .extraordinaire de 907 ciiez la femme australienne; su)r: lequel jioùs n'avons aucun détail. D'après ce que nous. sayonsî de lacapacî té crânienne chez les Ausiralieus^ UQu^ serions dtsposé à regarder cette femme comme une micrQçé|>haIe, teb'qu'il s'en présente pathologiquement dans toutes Jes tdcies; ' . Qu'accepter, en somme, :<;offîme. minimôm : normal de l'Homme dans l'un et l'autre sexe ?/Lechiffre.le plus faible de 50 à 60 ans admis dans seslistesparBroca est dé 975 chez une femme et par. BischofF, de:;950 chez :une)femme aussi. Ce chiffre doit êlre abaissé dans les races inférieures, inais peu proportionnellement. Celui de 900 nous paraît répondre à toutes les exigences, • -'^ •-. : \fr : /. .
Reportong-nous à pré^entaux, Anthropoïdes. Le chiffre le plus élevé constaté y est de 425; c'ésj le.Grorille die M; Owen* Différence avec les 900 ci-dessus = 47& :.plus du double du cerveau d'Anthropoïde le plus él0vé> L'îqtervalle a de quoi saïisfaireles plus jaloux de la suprématie huniaine.
Mais ce n'est pas ain$i que. doit se faire la comparaison; ce sont les types généraux .qçt'îl faut.çoiîiparer: Or si l'on rapproche les moyennes obtemies jusqu'à ce jour sur les Européens de classestdiyorsestet des-deqx sexes, avec les moyenneé connues ou^^^co^pt^bies dans les autres races, on arrive à une moyenne probat)!^ pour le type.humain de .1286 grammes. Différence avec les 400 grammes moyens du type de grands anthropoïdes = 714 grammes, qui çst la moyenne de l'abîme creusé entre rHommè actuel et les "grands Singes, par le poids absolu du cerveau. En d'aulres termes le cerveau humain typique a un volume triple de celui des Anthropoïdes. Une telle conclusion se passe de commentaires.
Capacité crÉinieiine. — Mais nous n'avôns^ pas fini. Nous sommes pauvres en pesées du cerveau mais nous sommes riches relativement en capacilés crâniennes. Ce n'est pas rigoureusement la même chose que le poids du cerveau; dans la cavité crânienne il entre en plus des membranes, des liquides. Mais ce facteur étant commun à tous proportionnellement iLn'y a pas à s'en préoccuper.